L'espionne et moi (22, à suivre)

Imprimer

 L'espionne et moi Hank Vogel.jpgPlié en quatre, plus au sens propre qu’au figuré, dans cet antre d’intello méfiant mais trop curieux que je me suis fabriqué, je décide d’imiter l’aïeule du russekovitch. C’est-à-dire: attendre tout bonnement que la vérité se dévoile d’elle-même. Exercice dont le résultat est certainement certain mais lent à venir.

 Car le vite fait sur le gaz, c’est bon pour le journalisme bas de gamme mais pas pour l’histoire telle que je la conçois.

 Faut dire que de nos jours le moindre pet de recherche coûte une fortune. Tout dépend du fric. Sans lui, seuls les petits enfants et  les nonnes imberbes et chastes nous apporteraient de la joie de vivre.

 Ainsi, en espérant que les amants d’un jour ou de toujours ne tardent pas trop à réapparaître dans le champ de ma vision, réelle mais limitée par une serrure dorée et lustrée à l’excès, je ferme les yeux et je m’interroge:

 A quoi servent les services secrets dans une société qui se veut totalement transparente? Plus à poil qu’à poil, c’est se mutiler, pense l’hétéro contrairement au transgenre. Non, je n’entre pas dans les détailles sur ce sujet. Que chacun polisse sa bosse à sa façon!... Notre civilisation, s’améliore-t-elle ou s’empire-t-elle? Où va-t-on?... Où sont-ils allés, le zèbre et ma gazelle de cette savane à l’apparence faussement paisible, officiellement nommée Genève? Faire une sieste cocasse à Soral après avoir bouffé une longeole du père Longeot à l’abbaye de Pomier? Pourtant le Jardin anglais est à deux pas d’ici et c’est là où tout se passe. Documents secrets, drogue et caresses osées sous les nez de Calame, Diday et Rodo...

280px-Longeole.jpg

La longeole, ma saucisse préférée! (pour plus d'info... cliquer sur l'image)

Lien permanent 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.