Tell une hirondelle sans nid (21, à suivre)

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 Tell une hirondelle sans nid de Hank Vogel.jpgA la page 45 de ce petit roman semi-autobiographique, il est mentionné:

 Plongée intégrale dans les écrits d’une tentative d'un essai précédent, supprimés de mon blogue par crainte d’une condamnation arbitraire (j’y reviendrai).

 Soit: La troisième guerre mondiale (?)

 J’y reviens donc!

 Un soir, après avoir rédigé quelques phrases sur mon cybercarnet, j’appelle mon fils aux USA avec l’application FaceTime pour prendre de ses nouvelles.

 - Salut! Ça va?

 - Ça va et toi?  

 Tout roule sur des roulettes. Nous parlons de tout et de rien quand subitement, j’entends le grésillement d’un micro et une voix qui bafouille trois mots, dans une langue méconnaissable forcément.

 - Que se passe-t-il? me demande Greg, tout étonné. Tu regardes un film en même temps?

 - Pas du tout! je lui réponds, un tantinet inquiet.

 - C’est quoi alors?

 - C’est peut-être un novice du FSB qui vient de faire une boulette,  je lui explique en plaisantant, pour dissimuler sans doute ma petite angoisse.

 - Va savoir!...

  Et la nuit, dans un rêve, je croise à l’angle d’une ruelle sombre et déserte un bagnard qui porte une pancarte sur laquelle il est indiqué:

 Même la ponctuation est un poison. Seul l’effacement est une antidote.

 L’individu me toise puis il me dit:

 - Le dictateur adore les condamnations arbitraires, c’est sa série préférée. 

 Le lendemain au réveil, angoissé comme jamais, je saute du lit. Illico presto, je cours vers mon ordinateur, l’allume et j’efface de mon blogue tout ce qui touche de près et de loin le Concierge du Kremlin alias le Tzar voyou alias la Frappe de Saint-Pète...

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