• Regards (extraits, 9)

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     Regards Hank Vogel.jpgAssurances maladies: réduction de 0,3 %.

    L' Abbé défroqué de la santé prend vraiment le peuple suisse pour une tribu de singes!

    Et voilà que la presse partisane en fait tout un tas de tartines au beurre de cacahuète.

    ...

     Dès que l'on se trouve au somment de la pyramide, il est plus facile de s'envoler que de redescendre sans faire rire les copains.

     Ce qui explique pourquoi les politiciens, de gauche comme de droite, après avoir reçu une belle promotion, réclament souvent des bakchichs. 

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  • Regards (extraits, 8)

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    Regards Hank Vogel.jpg Le mariage pour tous!

     Les gens changent, les sociétés se transforment. Grâce aux votes entre autres...  Et certains s'en prennent toujours plein la gueule.

     Mais rien n'est à jamais perdu pour eux! Car la morale est plus proche de l'accordéon que des trompètes de Jéricho.

     Moralité: la morale n'a aucune morale.

    ...

     Bien sûr que je crois à la réincarnation!

     Un seule vie ne suffit pas pour épouser toutes celles qui ont fortement vibré en moi, ne serait-ce que quelques secondes.

    ...

     Trop de mariages c'est comme trop d'informations, on finit par ne plus croire en rien.

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  • On nous observe! (28, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgDans les escaliers, un peu gêné, je dis à Zita:

     - Ce n’est de ma faute si le chauffeur de taxi à la con n’a pas voulu accepter ma carte de crédit...

     - Tu n’as pas besoin de te justifier ni d’être vulgaire d’ailleurs, grogne-t-elle.

     - Je te rembourserai, c’est sûr.

     - J’y compte bien... mais autrement.

     - C’est-à-dire?

     - A toi de voir!

     - Comment? 

     - Pour une fois dans ta vie, sois inventif au plus haut degré. Trouve quelque chose à ne pas faire chier la caque, dirait un Jurassien du même calibre que toi... Cherche mais cherche bien, camarade!

     Elle rentre chez elle, moi chez moi. Elle: souriante et décontractée. Moi: la gueule de travers et la tête chargée d’un tas d’histoires à devoir raconter et inventer.

     Hier, dans mon ma triste jeunesse, certains de mes maîtres d’école et professeurs de  collège cherchaient à me faire la morale ou à me saper le moral en me répétant comme des perroquets les proverbes suivant:

     Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

     Et:

     Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

     Aujourd’hui, c’est donc à moi de rendre la monnaie à ces bourges qui ont soutenu ces bourriques de première classe. Comme penserait ma concierge bien aimée!

     Alors, en franchissant le seuil du salon, je déclare haut et fort à mes parents avachis dans leur canapé convertible made in Ikea, réservé pour des amis qui ne viendront jamais: 

     - Il n’est pire bourgeois que celui qui refuse de le reconnaître. Ainsi, j’ai décidé de m’embourgeoiser davantage, je vais me marier.

     Aussitôt, mes créateurs se lèvent d’un bond, telles deux marionnettes mal ficelées ou plutôt tirées par des ficelles embrouillées, et mon père me demande d’un air fort étonné et inquiet:

     - Avec un homme ou avec une femme?

     - Bravo, Papa! Ta réaction, ton attitude est digne d’un homme du vingt-et-unième siècle.

     - Mâle ou femelle?

     - Je choisirai un mec seulement après mon troisième divorce.

     - Dieu soit loué!... C’est qui?

     - Surprise! Je ne la connais pas encore... pas encore trop bien. Mais elle si!...

     - Ce qui veut dire aussi que tu as trouvé un boulot, n’est-ce pas?

     - Là, c’est flop, huée ou sifflet, mon cher père! Ton attitude n’est plus digne d’un homme du vingt-et-unième siècle. Retour au temps des patrons et des esclaves!

     - A quoi joues-tu fiston?

     Pour calmer le jeu, avant qu’il ne parte en éclats, ma mère s’approche de moi, m’embrasse sur le front et me dit:

     - Va te reposer dans ton chambre, mon chéri, tu sembles si fatigué. Nous parlerons de tout ça plus tard. Après la sieste. D’accord?

     - O.K.

     Et j’ajoute sourdement, en m’éloignant d’elle:

     - Tu as raison ma bernardine, ton despote de pape m’épuise.

     Ainsi que:

     Mieux vaut tout rendre en dérision que d’en faire tout un fromage pour trois fois rien, pimente ma cervelle... 

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  • Regards (extraits, 7)

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     Regards Hank Vogel.jpgLes Français ont beaucoup de chance. Pour vivre heureux et plus ou moins en bonne santé, ils ont la montagne, la mer, l'océan, les îles, les bons fromages, les excellents vins et une république qui adore le tango.

     Quant aux Suisses, ils ont probablement moins de chance que leurs voisins. Pour vivre heureux et plus ou moins en bonne santé, ils doivent se contenter de la montagne, des lacs, des délicieux chocolats, des montres précises et d'une démocratie qui stagne à droite.

    ...

     Je préfère un roi (tel le roi de Norvège, par exemple) qui va tous les jours à la pêche qu'un président qui pèche toutes les semaines.

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  • Regards (extraits, 6)

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     Après le mariage pour tous, quand voterons-nous pour le mariage multiple ou le vrai mariage pour tous? Et ce afin d'assurer en toute égalité une libido parfaite et transparente à tous les habitants mûrs de la terre. C'est-à-dire: au même titre que les monogames, les adeptes de la bigamie, de la polygamie et de la polyandrie.

     Voici la liste des pays où l'on pratique déjà la polygamie:

     Afghanistan, Algérie, Bahreïn, Bangladesh, Bénin, Birmanie, Burkina Faso, Cameroun, République Centrafricaine, Comores, Congo, Djibouti, Égypte, Émirats Arabes Unis, Gabon, Gambie, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Liberia, Libye, Malaisie, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Nigeria, Oman, Ouganda, Pakistan, Qatar, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Syrie, Tanzanie, Tchad, Tunisie (jusqu'en 1957), Togo, Yémen, Zaïre et Zambie.

     Et voici celle des pays où l'on pratique déjà la polyandrie, parfois d'une façon surprenante:

     Chine (tribu des Moso), Népal (tribu des Tre-Bas), Paraguay (tribu Arche), République Démocratique du Congo (tribu des Bashilélé) et Venezuela (tribu des Bari).  En somme, que dans ces tribus!

     Quelle  mauvaise surprise! crierait une féministe pure et dure.

     Mais!

     Ce qui m'oblige à croire aussi que l'égalité entre les hommes et les femmes bat tous les records de médiocrité dans le monde.

    800px-Mosuo_woman_near_Lugu_Lake.jpg

    Femme Moso (pour plus d'infos, cliquez sur la photo)

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  • Regards (extraits, 5)

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     Regards Hank Vogel.jpgTous les jours ou presque, je suis un autre homme mais qui se comporte toujours comme un singe. L'inverse me conviendrait peut-être mieux.

    ...

     Nous adorons tous donner des leçons de morales mais nous détestons en recevoir.

     Avons-nous lu trop de livres saints croyant qu'ils étaient tous vraiment sains?

    ...

     Une petite fessée évoque chez moi une remontrance, non physique forcément, que l'on adresse à un enfant maladroit ou impoli, malgré lui souvent.

    Par contre, la fessée toute nue, permettez-moi cette expression, m'évoque le viol et une grande lâcheté.

    La fessée, comme la lapidation, est un crime que seul un esprit dérangé est capable de commettre...

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  • Regards (extraits, 4)

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     Regards Hank Vogel.jpgNous sommes tous un étranger, voire un extraterrestre, pour quelqu'un.

     Il n'y a pas si longtemps, un fillette russe, m'entendant parler en français, demanda à ma chère épouse de quelle planète je venais. Cela m'a énormément fait sourire.

    ...

     Hier, en Égypte, je parlais l'italien avec ma mère, le français avec mon père et l'arabe avec ma petite copine, la fille du portier, ainsi qu'avec les femmes de ménage. Et, souvent, je jonglais maladroitement d'une langue à l'autre.

     Aujourd'hui, en Russie, je parle sereinement le français avec ma tendre épouse mais très confusément le russe avec ma belle-famille et les gens de la rue.

     Demain, dans l'Au-delà, parlerai-je parfaitement la langue des esprits et ce sans devoir me demander chaque fois à quel démon je m'adresse?

    ...

     A méditer:

     Quand les dictateurs en herbe et les apprentis sorciers jouent ensemble à saute-mouton, tout va de travers dans les pays dits démocratiques à l'ère du numérique.

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  • Regards (extraits, 3)

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     Regards Hank Vogel.jpgJ'ai l'impression que grâce à l'art l'homme s'approche divinement de la femme et à cause de la religion il s'en éloigne diaboliquement.

     Pour preuve: les lieux où l'on peint et les lieux où l'on prie, pas tous bien entendu. Dans les premiers, la femme est souvent mise sur un piédestal; dans les seconds, l'homme et la femme sont honteusement séparés. Pas tous bien entendu! Désolé pour la redondance.

    ...

     J'ai entendu, dans un film, une femme africaine dire des hommes africains:

    - Ils ont tous leur cerveau au bout de leur queue.

     Dans la réalité, je serais intervenu en lui demandant:

    - Et que diriez des Européens, chère Madame? Croyez-vous vraiment qu'ils raisonnent autrement?

    ...

     Avant de devenir un mari presque parfait, je fus un jeune homme trahi par son premier amour, un coureur de jupons sans gène et un époux infidèle sans pitié.

    En somme, j'étais une bête blessée et blessante avant de devenir un homme...

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  • Regards (extraits, 2)

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     Regards Hank Vogel.jpgLes sommets et  les conférences, dits historiques, coûtent souvent très cher aux gens de la rue.

     Le sommet de Biden-Poutine, à Genève en juin 2021, aurait couté plus de cinq millions de francs au peuple helvétique. Une bagatelle pour les politiciens.

     La conférence de Yalta, en février 1945, avec Joseph Staline, Winston Churchill et Franklin Roosevelt, (Charles de Gaule: absent ou plutôt évincé par l'amerloque; le Grand Charles se vengera plus tard en faisant bannir le whisky des buffets de l’Elysée.) a couté plus de quarante années de répression communiste aux populations de l'Europe de l'Est.

     Inquiétants ces conciliabules entre chefs, non?...

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  • On nous observe! (27, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgZita entre en coup de vent dans ma chambre, d’hôpital évidemment, et me jette mes vêtements à la figure en me criant dessus:

     - Debout révolutionnaire de mes deux,  enfile vite tes fringues de pédé!

     - Eh! Oh! Tu n’as pas remarqué que j’étais en train lire? je lui demande, choqué par son comportement ordinaire et brutale mais également surpris par sa promptitude.

     - Et alors?... Tu pensais pas que je n’arriverais pas de sitôt, n’est-ce pas?

     - En effet, peut-être...

     - Allons, oust! Hors du lit! Un taxi nous attend.

     - Pour aller où?

     - Au tribunal.

     - Que s’est-il passé? Vraiment, au tribunal?

     - Mais non, chez toi, imbécile! Tes vieux t’attendent.

     - Merde alors! 

     Dans le taxi, curieusement, Zita se serre contre moi et me dit d’un air convaincu et convaincant:

     - Ton manque  de respect voire d’affection envers tes parents, je comprends ça. Surtout ta petite haine à l’égard de ton paternel.  

     - Ça se voit autant que ça? je lui demande, fort étonné de son assurance et sa franchise.

     Elle ne donne pas suite à ma question,  elle poursuit sa critique comme de rien n’était:

     - Je sais, c’est quelqu’un de très à cheval sur les principes, pour ceux qui n’ont pas les yeux en face des trous, mais prêt à tout pour satisfaire son ego et sa libido.

     - Et toi?  

     Elle sourit puis elle me répond avec une mélancolie teintée d’ironie:

     - A l’opposé de lui, l’être le plus cher au monde m’a appris les vraies bonnes manières et m’a fait découvrir tant de belles choses. Malheureusement, il est mort trop tôt, à la guerre, pour une patrie fantôme. Mais, avant d’aller vérifier si le paradis existe toujours, il a eu le temps de me livrer son plus grand secret: comment appréhender l’enfer ici-bas sans devoir en subir les conséquences.

     - C’est-à-dire?

     - L’art d’observer!

     - Comment?

     - Il n’ y a point de comment ni de pourquoi lorsque l’observateur et l’être ou l’objet observé ne font qu’un. Dans l’absolu, la réalité est toute autre. Claire, Limpide, sans aucune dualité. Mais dans celle où nous vivotons quotidiennement, nous nous observons constamment sans chercher à mettre fin réellement à nos mutuels conflits. Je t’observe, tu m’observes, ils s’observent l’un l’autre, les uns les autres... avant... avant...

     - Avant quoi?

     - De nous entre-tuer ou de coucher ensemble. Au propre comme au figuré.

     - Pas forcément.

     - Comment ça?... Si tu as une déclaration à me faire...

     Mais à cet instant, fatidique ou pas, comme dans un film à l’eau de rose et à suspens, la voiture s’arrête soudainement et le chauffeur, sourd et muet durant tout le trajet, jubile en criant presque:

     - Nous sommes arrivés, les amoureux!...

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  • On nous observe! (26, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgEnfin L’homme de Skardou en ligne droite, je rumine, soulagé tel un séminariste de longue date qui croit découvrir les évangiles pour la première fois.

     Bizarrement, les livres saints, même peu chargés de charité et de bonté divine, ont tendance à nous transformer en de petits agneaux avec une très faible mémoire.

     Je sonne à la porte. La porte s’ouvre. Une femme est là. Je la connais, forcément. Non, heureusement, je la reconnais. Car quelqu’un d’autre aurait pu être à sa place. Avec le temps... Après toutes ces années. Loin d’elle. Sans elle. La femme est donc là mais ce n’est plus la même. Forcément, avec le temps, elle a beaucoup  changé. Elle a vieilli. Ses cheveux tout gris... Ses rides aussi... Nous avons rendez-vous? me demande-t-elle. Je ne crois pas. Non, excusez-moi, nous n’avons pas rendez. Alors, je suis désolée... Elle pousse la porte en ma direction. Pour la fermer. Je retiens la porte. Si, nous avons rendez-vous. Quel est votre nom? Je suis l’homme de Skardou. Je ne connais pas. Si, vous connaissez. Je ne pense pas. C’est urgent? C’est important. Très important. Elle me laisse entrer. Le décor, par contre lui, n’a pas du tout changé. Ou à peine. Un tableau en plus ou en moins. Peut-être. Je m’installe...  

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  • On nous observe! (25, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgMais changeons brusquement de genre de discours! Passons du descriptif au narratif. Plus agréable à la lecture et à l’écriture. A mon avis. Les vérités se dévoilent d’elles-mêmes. Car elles transpirent de justice. Forcément. Non, probablement. 

     Encore un mot sur ma démarche d’écrivain:

     Le descriptif me plonge dans le gouffre des justifications. Par contre, le narratif, lui, me propulse loin de toute misère. Le voyage s’annonce fabuleux. Il a toutes les chances de l’être. Ou de le devenir. 

     Alors... Alors?...

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  • Regards (extraits, 1)

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     Regards Hank Vogel.jpgTout regard porte un jugement, de faible ou de forte intensité. Qu’on le veuille ou non! C’est phylo et ontogénétique.

     Essayer d’atteindre les sommets de la neutralité est une démarche bien illusoire. Seuls l’indifférent, le lâche et l’hypocrite peuvent prétendre qu’ils sont neutres.

     La Suisse n’a pas choisi la neutralité, on lui a imposé ce terrible fardeau, d’après les historiens. En d’autres termes, bien entendu. Ce qui arrange doublement les marchands de canons et la droite sournoise.

     ***

     Vivre en harmonie avec sa mère et sa compagne ou survivre avec sa mère et son père alcoolique et violent, que choisirait l’enfant?

     La génitrice sensée et courageuse a déjà décidé à sa place, lui assurant ainsi un avenir beaucoup plus sûr voir glorieux.

     Le parcours de Sanna Marin, plus jeune premier(e) ministre de la Finlande, en est un parfait exemple.

    Sanna Marin.jpg

    Sanna Marin (pour plus d'infos, cliquez sur la photo)

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  • On nous observe! (24, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgToute vérité n’est pas bonne à dire. Voilà une vérité vieille comme le monde qui a gardé toute sa vérité. C’est pour cela que j’hésite parfois à dire clairement les choses.  A dévoiler tous mes secrets. Les vraies raisons de mes visites chez la vieille taupe de ma psyché, par exemple. Psychiatre diplômée par le plus diabolique des systèmes organisationnels: l’institution. Où les chefs ne cessent de se jeter la pierre. Amalgame de reproches et de haines inconscientes qui finira un jour par se transformer en un tas de... Que Dieu me pardonne pour mes sous-estimations! J’en veux à mort à bien des personnes. A tous ceux que j’estime être mes bourreaux. Ou avoir été mes bourreaux. Et ils sont nombreux. Trop nombreux pour une si petite planète. Réfléchissons! Qu’est-ce qu’un bourreau tout d’abord? Un bourreau, c’est un individu qui exécute de sang froid toute créature jugée indésirable par un ensemble d’individus, dont le bourreau ont fait partie forcément, qui partagent les mêmes idées et qui au nom de ces idées ont décidé une fois pour toutes d’anéantir tout porteur d’autres idées. Ensuite: ...    

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  • On nous observe! (23, à suivre)

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     On nous observe, Hank Vogel.jpgMes vieux traversent impunément mon esprit. Tels de jeunes amoureux qui visitent en coup de vent un moulin désaffecté et interdit au public pour cause de crime.

     Je me pince les lèvres. 

     Mais la fiction s’impose à mes frictions:

     J’aurais bien voulu vous dire aussi: vieille  taupe des ruines de ma psyché, lave ton cul pourri avant de te préoccuper de mon âme. Il est sale cet organe qui élimine les douceurs de l’existence si monstrueusement détruites par ton estomac. Qui es-tu pour te permettre de me dire qui je suis et qui je ne  suis pas. Dieu n’est pas foutu de le savoir et voilà que toi avec ta science engendrée par la folie et le désespoir tu prétends posséder les clés de tous mes mécanismes. Même ceux qui échappent au registre de la raison. Tu es folle, ma vieille taupe. Car tu te prends pour Dieu-le-Père dans un univers de fantômes et d’illusions. Sais-tu au moins les vraies raisons de mes visites? Non, tu n’en  sais rien. Tu crois tout savoir mais tu ne sais rien.Tu imagines. Tu rêves. Sais-tu au moins que je travaille dans le cinéma? Dans ce monde fait d’images et de sons. Où  la ou les réalités n’existent que quand fonctionne le projecteur. Projecteur! Bien sûr que ça te dit... comme tant d’autres mots que les sciences psychologiques et de l’éducation ont volé au septième art. Comme scénario, synopsis, séquence, acteur, image, film... 

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