On nous observe! (21, à suivre)

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 On nous observe, Hank Vogel.jpgJe pousse une porte, j’entre, c’est le paradis. Mon paradis. Fabriqué de toutes pièces. Par mon esprit. Et par le Grand Barbu, bien entendu. Vais-je pouvoir rire, rire un peu? Qui lira rira! Je l’espère. Je l’espère sincèrement.

 Il y a dans ce lieu, si généreusement étiqueté par mes soins, des hommes et des femmes de toutes les couleurs et de tous les formats. C’est-a-dire: de grands noirs et de grands blonds, de petits noirauds et de petits châtains, de grandes blondes et de grandes frisées, de petites rousses et de petites nées dans la brousse, des sveltes et des lents, des gros et des grosses, des convaincus et des vaincus...

 Il y a dans ce lieu, si généreusement étiqueté par mes soins, des hommes et des femmes de toutes les couleurs et de tous les formats. Je décide donc d’en prendre deux ou trois, au hasard, et de leur faire voir de toutes les couleurs. Comme le fait si souvent le Grand Barbu quand il décide, lui, de jouer au diable et au Bon Dieu. Deux ou trois individus comme vous et moi. C’est-à-dire: ni beaux, ni laids. Ni trop intelligents, ni trop stupides...

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