Méo rêvait de l'Amérique (1, à suivre)

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 Méo rêvait de L'Amérique, Hank Vogel.jpgL’inventeur  invente, le poète poétise  et le consommateur consomme. Ceci est une évidence, un constat que nul ne peut contester. Ni Dieu ni le diable. A moins qu’ils soient tous les deux de mauvaise foi et ce au même instant.

 Mais!

 Comme il y a toujours un mais, pour nous éclairer davantage et non pas pour nous forcer à retourner dans notre habituelle  caverne obscure, ces trois moments sublimes de jubilation extrême, soit l’invention, la poétisation et la consommation, ne tombent pas du ciel par hasard. Chaque évènement est précédé d’un avant et suivi d’un après. 

 Et que font nos chers bonhommes lors de ces laps de temps? Ils pensent, il rêvent les yeux ouverts. 

 Eh oui, nous rêvons tous constamment de quelque chose. Précise, vague ou en gestation.

 Et Méo rêvait de l’Amérique. Une Amérique qu’elle imaginait car elle n’y avait jamais mis les pieds.

 Mais, encore lui, qui est donc cette Méo?..

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