Ma Mère, cette Italienne (5, à suivre)

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Ma Mère cette Italienne Hank Vogel.jpg5 décembre 1931: Joseph Staline donne l’ordre de réduire en cendres la Cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou, Adolf Hitler se prépare à mettre au parfum Paul von Hindenburg, le président du Reich, sur ses soi-disant bonnes intentions, et Antonietta Banfi rencontre, par hasard dans une petite parfumerie, Edgar, l’avant-dernier fils de Karl (von) Vogel, ancien directeur de la Gramophone Company, pour l’Égypte, le Soudan et le Moyen Orient, et ex Grand Maître de la Loge d’Alexandrie qui, en passant, critiqua avec une colère bleue l’esprit trop mercantile de ses adeptes avant de les quitter.

Entre vérités et mensonges, seul le diable est capable de tirer l’épingle du jeu.

- Si c’est du chabrawichi que vous espérez trouver ici, vous vous êtes carrément trompé d’adresse, dit Antonietta à Edgar, d’une voix provocante... Pourquoi vous m’avez suivie? Vous êtes de la police anglaise?

- Pas du tout, pas du tout! s’exclama le jeune homme tout ébranlé quasi choqué. Je cherchais et je cherche toujours un parfum pour... pour l’anniversaire de l’une de mes deux sœurs.

- Je suppose qu’elle ne fréquente pas un Arabe... comme toute Européenne qui se respecte. N’est-ce pas?

- En effet... mais parce qu’elle est fidèle et mariée à un sicilien.

- La pauvre!... Finalement, je crois que la Madone ne s’est pas moquée de vous.

- Je ne vous suis pas...

Edgar Vogel 1.jpg

Egdar Vogel

Hank Vogel, Karl & Hermine Vogel.jpg

Karl et Hermine Vogel, née Félix... prussienne d'origine française

(d'où mes gènes bretons, irlandais, écossais et gallois sans doute)

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