Iratus poeta, industrii civis (1, à suivre)

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 « J'ai flirté avec la politique mais je n'ai jamais osé faire l'amour avec elle. Sans doute, par crainte d'engendrer des monstres. »

 Grâce à cette sentence que j’ai écrite en pensant à Hélène et que Serge a retranscrite sur son blogue en pensant à moi, j’ai décidé de continuer ma pêche aux étoiles filantes, chargées de messages célestes, tombées au fond de ma mémoire, de mon âme par manque d’observation, d’attention. En effet, je voulais abandonner ce genre d’exercice et me consacrer davantage ou plutôt passer tout mon temps libre de retraité chanceux à voyager avec les personnages de mes romans inachevés. Afin qu’ils me pardonnent à jamais pour mes intolérables absences de petit bourgeois gâté...
 
 L’inattendu ouvre et ferme plusieurs portes à la fois.

Lien permanent 3 commentaires

Commentaires

  • Monsieur Vogel soyez rassurés ils vous pardonnent et même de très bon cœur
    Très belles fêtes de Pâques pour Vous Monsieur ainsi que pour toute votre famille
    Et si vous fêtez plutôt le 12 avril alors je réitérerez mon message avec un très grand plaisir car un dicton le dit bien , plutôt deux fois que pas du tout

  • Bonnes fêtes à vous, très chère Madame.

    Toute fête est bonne à prendre pour échapper à la monotonie de la quotidienneté.

  • Merci Cher Monsieur .En effet c'est toujours bon à prendre car pendant trois jours il n'y aura aucun camions poubelles ou à trous pour bouteilles mélangées et le soleil pourra à nouveau briller sans rideaux pour se protéger les yeux qui trop souvent sollicités n'en peuvent plus de jouer le rôle de politicien Vert vous accusant de tous les défauts/rire
    Belle fin de journée pour Vous

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