L'enfance assassinée

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 L’enfance volée. J’aurais préféré l’enfance assassinée. Magnifique et puissant film. Je félicite donc du fond de mon âme Monsieur Markus Imboden et tous ses collaborateurs pour avoir ébranlé ma conscience...

 Je félicite également les journalistes de l’émission Infrarouge de la RTS pour leur volonté à exercer leur métier avec dignité et courage. Un métier qui consiste à informer... à éclairer l’homme de la rue, à lui dévoiler toutes les vérités du monde. Avec honnêteté et indépendance.

 Si la Suisse ou plutôt nos chers élus de l’époque se sont permis de voter des lois absurdes et criminelles, concernant une enfance malchanceuse ou jugée à la dérive par les esprits traditionnels, avec la complicité de nombreuses institutions étatiques et religieuses, c’est que la presse n’avait ni la liberté, ni les outils suffisants pour en informer le public...
 
 Ne nos jours, grâce à la télévision et surtout grâce à Internet par le biais des réseaux sociaux, les vrais traîtres à la patrie, ceux qui volent ou qui assassinent leurs propres concitoyens, sont souvent rapidement démasqués et nos chers élus n’ont plus le même pouvoir...

 A mon humble avis, les enfants, à qui l’on a volé leur enfance, que l’on a traités comme des esclaves, méritent indiscutablement d’être dédommagés pour les crimes qu’ils ont subis. Ce ne serait que pure justice.

 Je suis fort étonné de constater que le gouvernement helvétique n’arrive pas, au-delà de ses nombreux discours et promesses sans queue ni tête, à trouver rapidement les fonds nécessaires pour cicatriser une fois pour toutes une telle blessure nationale.

 On a bien trouvé sans trop tarder six milliards pour sauver une banque de la faillite, une banque qui ne m’a jamais inspiré confiance. Et on ne cesse de venir en aide aux réfugiés du monde entier dont on ignore tout d’eux ou presque tout. Alors comment se fait-il que l’on n’arrive pas à venir en aide rapidement envers nos frères et nos soeurs que nos vieux pairs ont maltraités?

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Commentaires

  • MERCI aussi à Vous Monsieur Vogel car ce matin vous êtes le seul à parler de ce film bouleversant surtout pour ceux n'ayant pas connu la misère noire dans laquelle vivait notre pays .
    Cachée derrière de belles apparences mais si sournoise.
    Comme l'a répété le journaliste présentant l'émission les traitements infligés étaient de plusieurs natures.De l'enfant battu,séquestré humilié ,rejeté souvent par ses propres parents qui a peine sorti de l'angoisse des deux conflits ou très souvent encore en étude se retrouvait obéissant à des ordres religieux afin de garder l'enfant qui devenait automatiquement la bouche de trop à nourrir alors qu'il y avait les tickets de rationnement alimentaires
    Et souvent c'était les petits commerçants qui se délestaient des meilleurs produits pour nourrir gratuitement les plus pauvres de leur commune
    Il faut aussi avoir connu cette époque mais je ne crois pas qu'il soit nécessaire de demander au peuple de trinquer pour un couple d'Hygiénistes les sordides Steiner .Vrais nazis !
    .Cette période ne doit en rien affecter les contribuables d'aujourd'hui
    J'ai écris dernièrement plus de 60 pages pour éclairer la justice de ce qui s'était passé vraiment depuis 1946 à 1960 dans la commune ou j'étais née et ceci pour aider un déshérité comme on appelait souvent les enfants du premier lit,les premiers à ne plus être considérés comme memebre à part entière de la famille.Mêmes rejetés par ceux qui se disaient religieux
    Tous ces gosses en ont tellement bavé,supporté,entendu et vécu qu'il faudrait des heures entières pour relater ce qui dépasse l'entendement humain.
    Paradoxalement les plus débrouilles comme on disait se sont laissés humilier jusqu'en 2000 ou soudain le fameux faut toujours tendre la joue leur sembla enfin ridicule.Sortis de leur carapace de Crabe ils pouvaient enfin s'exprimer à haute voix et surtout être entendus
    Beaucoup devaient être autistes d'une forme très légère comme ne fonctionner que d'après le son de la voix,les mimiques des visages ,les bruits en provenance ce l'extérieur pour anticiper les coups à recevoir ou fuguer pour ne pas être éloigné de la maison
    Un cas intéressant celui d'une enfant dont la mère souffrait d'une envie irrésistible de suicide à chaque fois qu'Auschwitz était mentionné et pour cause elle y avait vu sa propre mère déportée en 1930.Chaque train aussi l'attirait ce qui obligea l'enfant séparée pour ne pas être tuée à faire des bétises ailleurs en espérant ne pas rester trop longtemps éloignée de cette mère qu'elle empécha souvent de se défenestrer
    Et c'est l'école de psychiatrie qui fit comprendre à l'enfant combien il était important de ne jamais se sentir supérieur à d'autres ,il faut peu pour passer de la réalité de la vie au monde irréel la limite entre les deux est ténue
    Pardonner demeure la meilleure solution si on ne veut continuer sa propre vie ,les fantômes du passé ont aussi eut leurs lots de souffrance et quand on voit le monde d'aujourd'hui on peut se poser la question surtout en Suisse mais que feraient-ils ceux qui condamnent sans savoir vraiment ,tellement affairés à contrôler des produits OGM ou non?
    Ou ceux trop affairés à pianoter sur leur iphon ou pad et qui n'entendent même pas un SOS provenir de l'appartement d'à coté,comme quoi !
    Encore merci pour tous cher Monsieur Vogel et excellente journée pour Vous

  • j'ai fais une grossière erreur que je m'empresse de rectifier.En effet il s'agissait du couple Alfred Siegfried on trouve d'ailleurs de nombreux renseignements sur quel parti ou autre qui était associé à celui-ci .Le fascicule Sélection Humaines montre aussi la chance dans leur malheur qui n'affecta aucun enfant dans notre pays,la solution par le gaz au sein même d'hôpitaux psychiatriques comme ce fut en Autriche
    Mais l'Amérique a elle aussi participé à ce génocide humain en éliminant par milliers ceux nommés* improductifs*
    Et quand on voit le dégout éprouvé à l'égard des Vieux coûtant trop cher en Suisse ,cette simple phrase procure à elle seule des frissons qu'on ne pensait jamais plus ressentir

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