La femme, la pute et ma soeur

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  Une femme, sur deux, au volant de sa voiture s’imagine souvent piloter un avion. Car, dans le ciel, il n’y a point de passage pour piétons.   

 La femme qui préfère le pantalon à la jupe a sûrement quelque à cacher. Celle qui, au contraire, préfère la jupe au pantalon, quelque chose à montrer. Celle qui n’a aucune préférence est une femme comblée.

 La cochonne! La salope! La pute! Que de mots peu charmants pour qualifier une femme qui ne fait que de vendre ses charmes, souvent tard dans la nuit. Que dire de ceux et du système qui profitent de ses exploits?

 Une féministe au lit, que conteste-t-elle? La maladresse de son partenaire?

 Un homme, qui pisse assis, a-t-il épousé une féministe?

 À table, je traite ma femme comme ma mère. Aux courses, comme ma soeur. Au lit, comme ma maîtresse. À quel moment, je la traite donc comme une épouse?

 Il y a autant de femmes de mauvaise vie que d’hommes de mauvaise foi. Ou l’inverse. C’est pourquoi celui  qui  a découvert la perle rare ne doit pas le crier sur les toits.
 
 Ma soeur était lesbienne. Pour faire plaisir à la famille, elle a épousé un homosexuel. Aujourd’hui, elle est heureuse, elle vit dans un couvent.

Lien permanent 1 commentaire

Commentaires

  • Bravo M. Vogel, enfin un réalisme humoriste grinçant.

    Voilà qui ne va pas manquer de faire réagir nos blogueurs et commentateurs anti-féministes acharnés de confession.

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