Méo rêvait de l'Amérique (2, à suivre) (16/05/2021)

Méo rêvait de L'Amérique, Hank Vogel.jpg  Et Méo rêvait de l’Amérique. Une Amérique qu’elle imaginait car elle n’y avait jamais mis les pieds.

 Mais, encore lui, qui est donc cette Méo?

 C’est une jeune femme asiatique que j’ai  abordée dans un quartier malfamé de Bangkok...

 Stop! Ne me jugez pas trop vite! Attendez d’abord la fin de mon histoire avec elle avant le faire. C’est la moindre des politesses mentales que vous puissiez avoir à l’égard de nous deux et de notre future relation. 

 Je suis allé une fois au Cambodge et à Singapour, deux fois en Birmanie, trois fois au Vietnam et de nombreux fois en Thaïlande.  L’Asie du Sud-Est, je connais donc un peu. Mais suffisamment pour reconnaître le péril jaune dès qu’il sort ses griffes tel un monstre assoiffé d’espace  ou de domination. C’est-à-dire: quand une femme ou un homme de race jaune a tendance à me prendre pour le blanc d’un œuf cru dans le but de me voir disparaître dans sa souhaitée omelette.

 Non! Je ne suis pas un raciste patenté. Ou si, avec d’autres termes, de plus terribles mots, envers une grande partie de ceux qui ont eu et ont la même couleur de peau que moi! Par ses nombreux combats sanguinaires déjà, le blanc est l’être le  plus méprisable de toute l’humanité. Ce qui me pousserait à croire que le dieu qui créa l’homme à son image était forcément noir. 

 Bref, ne nous écartons pas trop du sujet!

 Les voyages forment la jeunesse, certes! A condition que vous soyez prêt ou prête à tout voir et à goûter à tout, dans les limites du raisonnable bien entendu. Passer des journées entières à vous bronzer sous les tropiques n’enrichira nullement vos connaissances sur la tropicalité...

15:29 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |