J'ai aimé et tué ma soeur (37, à suivre) (26/04/2021)

 J'ai aimé et tué ma soeur, Hank Vogel.jpgBistrot, café, troquet, bar, quel que soit le déterminatif, c’est le lieu parfait pour draguer, jubiler, se faire aimer, critiquer son voisin, comploter... et refaire le monde en compagnie de ses meilleurs amis en ingurgitant des litres de boissons sans frontière ou tout seul tel un poète égaré en déshonorant des pages vierges ou plutôt en chargeant son cahier bleu d’écolier à la retraite de notes et de fautes notes.

 Qu’importe la réalité, à chacun sa vérité! Ou l’inverse! La littérature n’a pas besoin d’un dieu ou d’un maître pour exister. Et encore moins d’éditeurs reconnus, pour survivre de nos jours. 

 Les ploucs proposent sans cesse des règles, des lois et des murs. Et les hommes libres et de bonne foi s’opposent constamment à à ces êtres vils, geôliers et bourreaux par nature.

 La société est un constant bombardement de bonnes et de mauvaises idées. Et celui qui est capable de focaliser sur autrui la moindre de ses pensées perverses est un criminel en puissance.

 Il... je... nous commandons finalement ensemble un pichet de vin rouge maison, excellente cuvée paraît-il, pour les deux.

 Et après avoir avalé une gorgée de ce millésime non déclaré sans doute, Pierre-Jean me dit:...

09:23 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |