Pondichéry un jour d'automne (5, à suivre) (20/10/2019)

Pondichéry un jour d'automne, Hank Vogel.jpgJe visionne le mini-reportage. Il me paraît simpliste. Ou trop proche de la réalité, une réalité bien superficielle. Question de choix?

Dans ce genre d’exercice, les choses cachées sont généralement commentées. En bien ou mal. Selon les avis du réalisateur et du producteur. Ce qui pousse souvent le bon cinéphile à douter de leur conjointe vérité, de l’objectivité de l’œuvre.

La plupart des cinéastes n’hésitent pas à tricher avec la vie. La vraie vie! Dans leurs films, il n’y a jamais, ou presque jamais, le moindre désir de trahison entre deux actions héroïques. Tout doit... tout va trop vite pour envoûter le spectateur et sauver ainsi la morale établie. Le bon n’est que bon et le mauvais n’est que mauvais. Pas de juste milieu.

Les histoires de pédés et de lesbiennes, interdites hier, se multiplient comme des petits pains aujourd’hui. Leurs auteurs, frileux face à la plus banale des censures, suivent comme des moutons les mouvements de l’actualité. Tout ce qui dans le vent est bon pour leurs poches.

Selon le FBI, aux États-Unis, dans 40% des cas, les auteurs des meurtres ne sont pas arrêtés. Donc quasi un agent sur deux est nul ou incompétent. Et pourtant, on nous montre de plus en plus des flics doués voir surdoués au cinéma et à la télévision.

Il y a beaucoup de faux-culs dans les milieux artistiques où le nerf de la guerre a tendance à ramollir tous les autres nerfs. Et aussi beaucoup d’individus qui carburent à l’héroïne, à la cocaïne ou à d’autres stupéfiants à la mode.

Riche je le suis, dupe pas encore ou plutôt jamais. L’héritage de mon grand-père doit servir pour une bonne cause. Laquelle? Je l’ignore pour l’instant...

10:21 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook | | | |