Pondichéry un jour d'automne (4, à suivre) (18/10/2019)

Pondichéry un jour d'automne, Hank Vogel.jpgDedans on pense trop. Dehors, pas assez, on cherche surtout à ne pas écraser les crottes de chien.

Heureusement, sur cette île paradisiaque, les indigènes sont des êtres totalement décomplexés qui n’ont pas besoin d’un animal de compagnie pour s’exprimer. Donc on peut marcher dans la rue tout décontracté et rêver les yeux braqués au ciel.

Mais il faut que je dise la vérité! Au bout d’un certain temps, on finit par s’emmerder à cent sous l’heure.

C’est pourquoi tous les matins, après avoir posé mon cul dans l’eau au bord de la plage et admiré mes couilles flotter, je me presse de rentrer chez moi pour allumer mon ordinateur.

Les actualité en premier, youtube en deuxième...

- Mince, une vidéo du couillon qui a osé écrire un roman sur moi! me m’exclame.

Désolé pour ma trivialité!

- Il a dû se lever du pied cloué au mur, le pauvre diable, vous dirait Carla.

Je visionne le mini-reportage:

16:50 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (8) |  Imprimer |  Facebook | | | |