Un maral nommé Vova (2, à suivre) (24/06/2018)

Un maral nommé Vova, Hank Vogel.jpgSi tout est politique, la vie n’est autre qu’un pot de chambre.

Mieux donc s’écarter du monde politique si l’on souhaite observer les êtres et les choses tels qu’ils sont.

Erreur!

Les choses sont ce qu’elles sont mais les êtres varient constamment. Ils se transforment en telle ou telle autre chose pour sucer au maximum le nectar du moment.

Exemple: Paul, un chef de famille et d’entreprise honnête rongé par le souci équité, ne se comporte pas toujours avec la même générosité envers ses enfants qu’envers ses employés. Surtout à Noël.

Pour cause: les siens, ce sont les siens. Les autres, ce sont les autres. Non, c’est les autres!

Vous me diriez: c’est normal. Du moins un certain nombre d’entre vous...

Donc: Popol joue constamment la comédie pour justifier le rôle qu’il s’est inventé. Un rôle à densité variable.

Je, tu, il, nous jouons tous la comédie.

Face à une femme d’une beauté monstrueuse, le pédé baisse les yeux et pense aussitôt aux fesses de son petit copain, l’obsédé, lui, les ouvre tout grand, à tourner parfois de l’œil faute de pouvoir s’approcher de la créature divine.

Ainsi va la société!

A la tête de ce terrible cortège social: les hommes avec leur impitoyable soif de paraître, de se positionner et de posséder.

Être et avoir!

Être pour avoir. Avoir pour être. Tout tourne autour de cela.

L’homme est une grosse merde qui flotte dans un océan de croyances, disait ma concierge, crucifiée par des fanatiques crétins...

04:30 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (12) |  Imprimer |  Facebook | | | |