Un maral nommé Vova (1, à suivre) (21/06/2018)

Un maral nommé Vova, Hank Vogel.jpgUn civilisé respecte la nature, les animaux et les hommes.

Celui qui ordonne que l’on sépare les enfants de leurs parents, ne respecte rien. C’est un prédateur de la pire espèce.

Face à ce dangereux individu, les gardiens de la moral dans toute sa splendeur n’agissent nullement. Ou à peine. Ils ferment les yeux et chuchotent entre eux, telles de vieilles commères des villages isolés, des histoires à dormir debout.

Bien sûr! Ils préfèrent s’attaquer aux faibles, aux affaiblis, aux perdants, aux combattants des causes perdues...

Il est triste de constater que ces gens-là font ainsi leur beurre.

Bref! Dieu que le monde me désespère!

J’étais un minable chasseur, avide de sang et de cruauté. Mais un jour, les larmes d’un cheval condamné à l’abattoir m’ont poussé à échanger mon fusil et mon poignard contre une caméra et stylo.

Ciel que cet échange me fut bénéfique!...

00:47 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (13) |  Imprimer |  Facebook | | | |