Iratus poeta, industrii civis (1, à suivre) (30/03/2015)

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 « J'ai flirté avec la politique mais je n'ai jamais osé faire l'amour avec elle. Sans doute, par crainte d'engendrer des monstres. »

 Grâce à cette sentence que j’ai écrite en pensant à Hélène et que Serge a retranscrite sur son blogue en pensant à moi, j’ai décidé de continuer ma pêche aux étoiles filantes, chargées de messages célestes, tombées au fond de ma mémoire, de mon âme par manque d’observation, d’attention. En effet, je voulais abandonner ce genre d’exercice et me consacrer davantage ou plutôt passer tout mon temps libre de retraité chanceux à voyager avec les personnages de mes romans inachevés. Afin qu’ils me pardonnent à jamais pour mes intolérables absences de petit bourgeois gâté...
 
 L’inattendu ouvre et ferme plusieurs portes à la fois.

12:47 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |