La Suisse: deux peuples unis pour le pire et pour le meilleur (28/09/2014)

 En Suisse, il y a deux peuples, deux types d’individus. Les conservateurs et les progressistes. Ceux qui ont peur et ceux qui osent affronter l’inconnu. Ceux qui écoutent pieusement les faux prophètes, les fourbes, les patrons cupides et les autres envoûtés par la finance, et forcément par le dieu du fric, et ceux qui n’écoutent que le chant harmonieux de la générosité et de la justice sociale.

 La majorité des conservateurs habite le nord du pays et celle des progressistes le sud.

 Malheureusement, quand les deux peuples, qui grossissent de plus en plus grâce ou à cause des échappés de la folie de la guerre, de la barbarie ou de la misère, ont fini de se disputer le plat chaud de la démocratie et suivant les résultats, les esprits simplistes, voire une certaine presse, ont souvent tendance à diviser le pays en deux. Le nord et le sud. Les Alémaniques et les Romands. (Et en ignorant totalement les Tessinois.) Mais c’est faux! Car dans les deux camps, il y a toujours des gagnants et des perdants. Ceux qui se gavent de tout et de rien et les autres qui sont obligés de lécher les miettes de la démocratie.

 Et cela dure, dure... Comme dans le mariage. Pour le pire, comme pour le meilleur. C’est  pourquoi, Grand Architecte des verts pâturages, pour l’amour de la belle Helvétie, n’encourage pas le divorce! Ce serait un faux calcul, une absurdité de plus dans ce monde si tristement divisé. 

07:03 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |