Un vide trop plein (14, à suivre) (28/06/2014)

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 Suis-je en train de chasser deux lièvres à la fois? Suis-je en train de m’orienter vers deux directions à la fois? Deux directions opposées? Que suis-je en train de poursuive? La poursuite du bonheur est-ce la fuite du malheur? Vers qui dois-je aller? L’inconnue de la page 73 ou Codo?

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 Genève, la serveuse du café, Jules Vernier, l’inconnue de la page 73, Codo et Jean Delarue, le je de ce récit: des personnages purement imaginaires, des fabrications de l’esprit. Elles ne sont pas nées par hasard, elles sont nées suite à un besoin. Un désir de vérité et de mensonge. Chaque phrase, chaque mot peut être analysé. Une fois mis sur le papier, le mot détient le secret de son origine, il cache un souci, une interrogation, une détresse, une envie plus ou moins folle, une réclamation de justice, un baiser d’amour, un sentiment flou ou net et, ou un tas d’autres choses. Veuillez m’excuser pour  cette parenthèse. Pour l’auteur, cette déclaration nécessaire est une mise en garde. Pour le lecteur, une puce mise à l’oreille. Car tout mensonge frise la vérité et toute vérité, le mensonge. Et puis, n’y a-t-il pas songe dans mensonge?... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |