Pondichéry un jour d'automne (3, à suivre)

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Pondichéry un jour d'automne, Hank Vogel.jpgOn gagne, on perd, on gagne, on perd! Tout s’effrite au fil temps. Rien ne dure éternellement, si ce n’est que la cruauté humaine.

La guerre par-ci, la guerre par-là!

De peur de heurter leur misérable foi, certains médiocres individus n’osent pas compter et encore moins imaginer le nombre d’orphelins qu’il y a dus aux bombardements mais ils n’hésitent nullement à calculer, dans la jubilation la plus extrême, les bénéfices dus à la vente des fusils, des bombes, des canons et des avions de combat.

Au nom de Dieu, de la patrie ou du fric, les généraux et leurs complices se gargarisent avec le sang des innocents. Maudits soient-ils!

Et, à ma plus grande stupéfaction, je découvre dans la presse que les plus grands marchands d’armes dans le monde sont: la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie.

Que puis-je faire, moi simple péquenaud fortuné, face à ce gigantesque bourbier?

Le diable n’attendra pas pour me répondre...

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