28/09/2016

L'escalier de Talpiot (55, fin)

Hank Vogel, L'escalier de Talpiot.jpg- Vous plaisantez?

Quelques secondes de réflexion. Les chemins sont-ils multiples? Non, il n’y en a que trois. Celui de la vérité. Celui du mensonge. Et celui de la langue de bois. Souvent emprunté en politique. S’esquiver d’une situation embarrassante en prononçant de belles phrases ne contenant aucune réponse. Des phrases savantes mais vides de sens. Certains sont champions en la matière. Et le peuple subjugué par leur fausse intelligence tombe dans la panneau à chaque élection. C’est son droit après tout. La balourdise est également démocratique. Très appréciée par les élus. Mais revenons aux voies les plus directes. Celle de la vérité et celle du mensonge. L’une vous mène droit au but. Au paradis ou en enfer. L’autre vous propulse dans la spirale de l’embrouille et de la complexité. Soit au paradis pour certains, soit en enfer pour les autres. Mais le meilleur des sentiers, ne figurant pas sur la liste des habitudes et traditions, est celui du silence. Ou à défaut, si vous êtes atteint de folie ou de bavardage intellectuel, celui de la réponse interrogative. Le ping-pong verbal. Exemple: Comment vas-tu? Et toi? Très bien, merci, si tu savais ce qui m’arrive... Résultat: l’adversaire passe à autre chose.

- Pas de réponse, bonne réponse! lance l’infirmière.

C’est encore mieux! Pour un bavard comme moi.

Et la belle Australienne, dévergondée à cause ou grâce à ses déplacements humanitaires, me propose:

- Ce soir après le boulot, j’ai l’intention de préparer des spaghetti typiquement à bolognaise... Si ça vous tente, venez me chercher vers huit heures...

Ici, le oui s’impose! Pour le ventre et tout le reste. Le reste?

Ciel! me dis-je. Pourvu que le diable ne vienne pas tromper sa queue dans la sauce. Un homme au lit est un homme perdu. Surtout avec une femme, aussi sublime soit-elle. Tous ses secrets s’envolent. Dès le premier baiser. Car je ne souhaite nullement avoir toute la presse à sensation, le Vatican et tous les imbéciles de Bouzembeck à mes trousses.

10:29 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Commentaires

Bien le bonjour Cher Monsieur Vogel ne dit -on pas que même le meilleur des hommes ne vaut pas le diable?
Les mercredi après midi qui étaient congés devaient sans doute servir é vérifier cette citation de Georges Sand /rire
Voici ce qui n'est peut-être qu'un gag mais qui a déjà fait réagir l'Assemblée Nationale
Pour ceux révant de queues à l'air libre vous aurez de quoi vous rincer l'œil si le Bois de Boulogne devient un centre aéré et collectif pour libérer ce petit diable qui dort en chaque mâle
C'est à dire un endroit ou tous les nudistes pourront chanter, tous nus tous bronzés ou mieux si vous voulez vraiment tout savoir sur les zizis ,venez nous contempler
De quoi agiter les esprit de ceux qui sont contre le vêtement , chat qui dort et consort
Un grand merci pour ces instants de lecture ou vos états d'âme reflètent à n'en pas douter ceux de nombreux lecteurs
Diabolique fin de mercredi pour Vous Cher Monsieur

Écrit par : lovejoie | 28/09/2016

Mieux vaut laisser le Bon Dieu au vestiaire et le diable au dortoir, si l'on souhaite passer une bonne soirée entre camarades...

Brillante soirée, chère Lovejoie.

Écrit par : Hank Vogel | 28/09/2016

je vous remercie Cher Monsieur Vogel vous faites bien de mentionner le dortoir !
En effet de nombreux anciens baraquements militaires souvent occupés par les scoutes ont connu des nuits ou les rêves étaient fortement agités /rire
Très belle soirée pour Vous aussi Cher Monsieur

Écrit par : lovejoie | 28/09/2016

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