La femme nue (15, à suivre)

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 J’ai valsé toute la nuit avec les ombres de l’au-delà. À cheval entre la mort et la vie éternelle, elles m’ont fait savoir que pour entrer dans le cœur des voies célestes, il fallait que je dénude ma nudité, que je lui enlève les pardessus étouffants de mon imagination. Je n’ai pas osé obéir, j’ai pensé à un coup monté de la déesse de l’imaginaire.

Lien permanent 3 commentaires

Commentaires

  • il est vrai que la déesse de l'imaginaire peut provoquer de sérieux dégâts
    Mais que ferions nous sans elle ? nous ne serions alors plus que des navets -écologistes qui utilisent les citoyens afin de déterminer si les entrées et les sorties de leurs cours en économie figurent bien dans les bonnes colonnes de leur cahier de comptabilité/rire
    Très belle fin de semaine pour Vous Cher Monsieur Vogel

  • Bonne journée, très chère Madame.

    Pour vous spécialement, à partir de demain les rats seront de retour sur les écrans, électroniques bien entendu. Entre deux ou trois tableaux nus, peut-être.

  • Merci Cher Monsieur il est vrai que ceux ayant accompagné chacun de nos faits et gestes lors de nos nombreuses heures axées sur l'apprentissage du comportement humain et ce dans les décharges Communales nous ont appris par leur présence silencieuse combien l'arrogance et l'intransigeance n'ont pas place pour qui ose se prétendre défenseur de la nature s'arrogeant du coup tout ce que la nature d'un coup de sabot détruira pour son seul plaisir

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