28/02/2015

Mes rêves sur mon front (21, à suivre)

52
 Il est plus facile de vider sa poubelle que de vider son sac.

53
 La sincérité est d’autant plus sincère lorsqu'elle est discrète.

54
 J’ai connu la richesse, la pauvreté, l’amour avec ses joies et ses tristesses, le bonheur du mariage, la folie du divorce et la solitude avec ses bons et mauvais fantômes.
 Tout compte fait, j’estime que le Ciel m’a énormément gâté. Car, à aucun moment de ma vie, je n’ai perdu confiance en moi. 

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27/02/2015

Mes rêves sur mon front (20, à suivre)

50
 Les œuvres de charité permettent souvent aux riches de dormir sur leurs deux oreilles. Mais rarement aux pauvres de prolonger leurs siestes.

51
 Les organisations humanitaires encouragent, malgré elles, les états corrompus à négliger davantage leurs citoyens.

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25/02/2015

Mes rêves sur mon front (19, à suivre)

47   
 Dieu créa le monde en six jours, en travaillant très durement, puis il se reposa.  
 Mais s’il avait fait un heure supplémentaire, certainement il se serait rendu compte que l’homme était de trop.

48
 Après avoir créé l’homme, Dieu regarda tout ce qu’il venait d’accomplir et, sans doute à cause de la fatigue, il se mit à pleurer.
 Puis les larmes se transformèrent en perles et de la plus brillante d’entre elles naquit la femme.
 C’est ce qui explique pourquoi la femme pleure plus facilement et plus souvent que l’homme. À moins qu’elle ne fut créée avant lui.

49
 Mieux vaut arriver en retard au paradis, à moitié esquinté, qu’en avance en enfer, en pleine forme.

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24/02/2015

Mes rêves sur mon front (18, à suivre)

45
 Les portes de l’avenir sont malheureusement souvent fermées aux amoureux et largement ouvertes aux indifférents.

46
 Le jour où Dieu aura une montre au poignet, j’aurai un clocher sur mon dos.

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23/02/2015

Mes rêves sur mon front (17, à suivre)

43
 Quand Dieu et le diable sont en bon terme, les angelots se permettent de lancer des flèches aux petits démons.

44
 Mieux vaut parler de l’amour au passé qu’au présent, c’est moins inquiétant.

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22/02/2015

Mes rêves sur mon front (16, à suivre)

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 Je tutoie Dieu parce qu’il a toujours refusé de quitter ma chambre à coucher et, farouchement, les voitures de mes maîtresses, quand je m’apprêtais à faire l'amour.


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21/02/2015

Mes rêves sur mon front (15, à suivre)

41
 Enfant, mes parents m’ont appris à être courtois. Mais jamais courtisan.
 C’est pourquoi, à part madame et monsieur, tous les autres titres, comme maître ou docteur, me font souvent sourire.

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20/02/2015

Mes rêves sur mon front (14, à suivre)

40
 Le président d’un pays est un citoyen d’intelligence moyenne, mais bavard et prétentieux, qui a été engagé par un patron, souvent confiant voire naïf, qui s’appelle le peuple.
 En cas de faute grave ou d’incompétence, il devrait prendre la porte comme tout le monde.

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19/02/2015

Le rat de goût (5, à suivre)

  Un sourire se dessine sur sa tronche.
 - Ah! Sa chaleur, ses couleurs, ses pierres... Hiérosolyme, quelle beauté! je m’exclame.  
 - Jérusalem, corrige sèchement le policier, croyant m’être trompé de ville.
 - Mais c’est la même, j’explique. Elle porte plusieurs noms. Comme vous et moi, d’ailleurs.
 Puis presque aussitôt:
 - Comment avez-vous deviné que je suis allé là-bas?
  Et, bien entendu, il me déclare triomphalement:
 - C’est grâce à ma truffe de rat hors norme qui détecte à cent mètres à la ronde la moindre puanteur... Eh, oui! Nos fourrures nous trahissent souvent. Malgré nous. Car, bizarrement, elles absorbent sans retenue les molécules odorantes les plus méconnues. Spécifiquement, quand nous nous baladons loin des sentiers battus.
 - Je ne comprends pas.
 - Quoi donc?
 - Votre flair vous pousse à être certain ou plus honnêtement à imaginer?
 - Je ne vous suis pas. Par exemple?
 - Quel amalgame moléculaire ou quel parfum vous a permit de croire que j’ai visité le tombeau de Jésus? Et puis c’est qui ce type?

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17/02/2015

Avec DSK, la France aurait certainement eu un grand président

 Je soutiens la thèse du complot. Peut-être naïvement. Ou par intuition. Car DSK n’a pas un cerveau comme les autres, il est différent de l’homme de la rue et du politicien traditionnel. C’est-à-dire: trop fort, trop intelligent, trop... Et il l’a prouvé en tant que directeur du FMI.

 À cause de cela, il était considéré comme un individu dangereux par la bande de profiteurs et d’escrocs qui veulent avoir la mainmise sur la gouvernance de la planète. Alors le pays qui prétend sans vergogne être le royaume divin de la démocratie, le plus protecteur via-à-vis de ses sujets, le plus saint de la planète, mais où de nombreuses stars de la pornographie figurent parmi ses millionnaires, a osé trouvé l’astuce, la combine parfaite pour faire tomber de son piédestal ce puissant mâle de la tête à la queue, permettez-moi cette expression.

 «Mais c’est un énorme cochon et il mérite d’être puni!» me dirait ma concierge, une grenouille de bénitier.
 Et je lui répondrais:
 «Ma très chère dame, le monde est une gigantesque porcherie où les porcs les plus dégoûtants se camouflent toujours derrière une belle cravate et personne n’y voit que du feu. Les rois de France, d’Angleterre ou d’ailleurs, se sont-ils tous comportés comme des anges, de vrais seigneurs? Et malgré cela, ils ont régné!... Et notre adorable Jésus a-t-il enfermé dans une cage Marie-Madeleine?»

 Et comme l’Europe est à la botte du Grand Sam, les petits soldats de la République laïque aux yeux laqués a poursuivi cet abominable travail de destruction. Mais DSK est solide comme un roc. Il tient bon. Grâce à Dieu et au fric... face aux larbins, aux faux-culs et aux vraies fausses-fesses qui veulent anoblir leurs perversités.

 La France a perdu un probable grand président. Dommage! Et tout cela pour une histoire ou des histoires de parties de jambes en l’air que les frustrés se réjouissent d’entendre...

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16/02/2015

Le rat de goût (4, à suivre)

 

 

Le rat de goût.jpg

4
 Deux geôliers viennent me chercher. L’un sent la naphtaline, l’autre l’hydroximercuridibromofluoréscédinsodique. Ils ont certainement passé un long weekend dans un tiroir d’une pharmacie.
 Ils me conduisent dans une salle grise et sèche, dotée d’une table et de deux chaises, qui me fait penser étrangement à ces gros tuyaux électriques, dans lesquels je me suis si souvent allongé pour écouter de la musique moderne. Cacophonique, pour être plus précis. Dans ma jeunesse, bien entendu.
 Le plus gras des deux m’ordonne de m’asseoir et l’autre d’attendre. Étant un parfait adepte de la fainéantise, j'exécute ces deux ordres avec la plus grande joie. Et ils ferment la porte derrière eux.
 Mais!
 Les heures passent. 
 Si au moins, il y avait le tic tac d’une horloge ou d’une montre mécanique du bon vieux temps! me dis-je.
 C’est le silence total. La misère mentale. Pas le moindre bruit susceptible de me propulser hors de moi. Loin de cet univers grisâtre. Loin de cette quotidienneté morbide. Rien.
 On dirait qu’ils veulent ma mort. Mais pourquoi?
 Brusquement, c’est le miracle! La porte s’ouvre et le commissaire principal apparaît les incisives en avant tel un curé s’adressant à Dieu.
 Je saute de bonheur.
 - Vous? Enfin vous! La solitude est un lourd fardeau qui porte parfois conseil, vous savez, dis-je comme un prisonnier soumis qui en assez de sombrer dans la mélancolie.
 - Pas si vite! Installons-nous confortablement derrière cette table pour commencer, dit-il.
 Comme ça doit agréable de poser son cul sur un siège éjectable, me dis-je, je ne sais pas pourquoi.
 - Allons droit au but, qu’est-ce vous êtes allé faire dans le tombeau de Jésus? me demande-t-il, avec une gueule de flic consciencieux.
 - C’est une plaisanterie, j’espère! je réponds fort étonné... Mais où ça?
 - À Talpiot.
 - Talpiot?
 - Jérusalem, ça ne vous dit rien?... à suivre

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15/02/2015

Mes rêves sur mon front (13, à suivre)

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 Certains réseaux sociaux sur Internet me font penser plus à des vitrines commerciales qu’à des lieux d’échanges intellectuels.
 Au point que je me demande souvent: «Les grands magasins, comme de nombreuses petites et sympathiques boutiques, disparaîtront-ils eux aussi un jour?»

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 Hier, à Alexandrie, ma mère demandait conseille à notre épicier grec avant d’acheter un produit fraîchement sorti sur le marché.
 Aujourd’hui, en Suisse, ma femme et moi, nous consultons Internet... car il n’y a plus que des étaleuses et des caissières dans les magasins.

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  Internet est certainement la huitième merveille du monde. Un magnifique outil pour la recherche, la communication, la distraction... pour le pire et le meilleur.
 Mais n’oublions jamais que seule la pyramide de Khéops brille encore par présence.

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14/02/2015

Mes rêves sur mon front (12, à suivre)

34
 Le patron qui se dit de gauche est certainement une gentille personne qui a dû être souvent distraite aux leçons de catéchisme.

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 Les seules armes efficaces face à la l’ignorance, ce sont la vérité et la liberté.

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 Les seules armes efficaces face à la méchanceté verbale, ce sont l’indifférence et l’oubli.

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12/02/2015

Les trois types d’épouses visibles à l’œil nu...

 Jeune homme, avant de te lancer dans cette belle aventure pleine de surprises que l’on appelle le mariage, souviens-toi de cela:  
 
 À mon humble avis, car je ne suis qu’un modeste séducteur sur l’échelle sociale de la junte masculine, faute de moyens financiers bien entendu, il y a trois types d’épouses visibles à l’œil nu, si tu permets cette expression:
 
 L’amoureuse qui admire son mari et qui l’encourage souvent à réaliser ses rêves les plus extravagants. Ce qui lui permettra ainsi d’exister durant de très nombreuses et paisibles décennies.
 
 L'hystérique qui a un sexe à la place du cerveau et qui n’hésite pas à tir-larigot à cocufier son conjoint. Ce qui le condamnera à mourir avant l’âge d’épuisement ou de jalousie.
 
 Et la castratrice, proche du dictateur et du geôlier, qui force son partenaire à débander quand il bande et à rebander quand il n’en a pas plus envie. Ce qui l’obligera soit à  fuir soit à finir ses jours dans un asile comme un mollusque ou dans une prison pour l’avoir balancée par-dessus le balcon.
 
 Quant aux époux, je suis incapable de te fournir le moindre cliché, car, heureusement pour moi et malheureusement pour certains, je ne suis jamais tombé amoureux d’un mâle aussi féminisé et divin soit-il. Mais je pense qu’il doit y avoir certainement autant d’hommes séduisants que de femmes attirantes et autant de salauds que de salopes.
 
 Le mariage est une aventure plus intéressante à vivre qu’à subir ou à rêver. C’est  la plus envoûtante et enrichissante des loteries dont les vrais et grands gagnants se refusent souvent d’en parler.
 
 Alors, que la chance te sourit! Et que la tempête s’éloigne!

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11/02/2015

Vladimir Poutine ne souhaite qu’une seule chose: pouvoir redire «Bienvenus à la maison!»

 Tous les peuples sont conditionnés, manipulés. Petits et grands. Ici comme ailleurs. Tradition oblige!

 En Suisse, pays des banques et du chocolat (dont la matière première vient essentiellement d’Afrique et cela est rarement rappelé), grâce aux médias et à la télévision en particulier, soi-disant non politisés, on ne cesse de nous gaver, directement ou indirectement, de belles histoires, des contes de fées qui calment les agités et rassurent les inquiets. Ainsi, on nous parle plus volontiers et plus souvent, quasi avec jouissance, des victoires de nos chers sportifs que des absurdités et des injustices sociales... Afin  qu’il soit gravée à jamais dans  nos cœurs:  «Notre pays est le plus propre, le plus beau, le mieux géré démocratiquement... c’est le paradis sur terre!»

 En Russie, pays des affaires et de la vodka,  grâce aux médias non soi-disant politisés, depuis l’époque soviétique, l’ouvrier comme l’homme des salons a avalé un bibliothèque de bouquins où il est toujours question de grandeur et de sacrifice. Du bon berger et du mauvais loup.  Du gentil ours de Sibérie qui adore le miel et du venimeux serpent qui vient de l’ouest...  Afin qu’il soit gravé dans son esprit: «Notre patrie est une terre sacrée et sans limites qui doit abriter tous ses enfants, morts ou vifs.»
 
 Ainsi, après avoir accompli avec fierté et sincérité le souhait de ses ancêtres selon une stratégie bien à lui, qui a déjà porté ses fruits et que j’ai évoquée dans un précédent billet (1. Encourager les séparatistes à se battre jusqu’au bout... 2. Les pousser à créer un état indépendant. 3. Puis, par référendum, à adhérer à la mère de toutes les Russies.), Vladimir Poutine, le renard des steppes au sourire secret, pourra enfin réaliser le sien en redisant à la face du monde: «Bienvenus à la maison!»

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10/02/2015

Mes rêves sur mon front (11, à suivre)

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 La face cachée de la Suisse ou des belles montagnes helvétiques, ce sont ses banques.
 Pour voir clair et pouvoir s’en sortir de ces grottes sombres, mystérieuses, envoûtantes, chargées de stalactites très pointues qui vacillent, tombent et décapitent au moindre tremblement de terre, et infestées de serpents et de scorpions, il faut être un excellent spéléologue de la finance, armé jusqu’aux dents.

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 L’État est un patron comme les autres.
 Il se nourrit grâce aux riches et n’hésite pas à saigner les pauvres.


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 Le patron a souvent la larme à l’œil en public et le sourire en cachette.

10:27 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

09/02/2015

Le rat de goût (3, à suivre)

Le rat de goût.jpg3
 Après un long et lugubre silence. Provoqué par cette inattendue interrogation sans réponse. Due sans doute au mécontentement ou à l’inquiétude de cet étrange individu des bas fonds. Pourtant fort habitué à se nourrir de la pourriture des habitants de l’Au-delà. Je  déclare à mes coprisonniers:
 - L’union fait la force et il n’y a  pas d’union sans fraternité. Et pas de fraternité sans connaissance de l’autre... Je m’appelle Rato. Et toi, ma belle, comment te prénommes-tu?
 - Labourette.
 - C’est fort agréable à entendre. Et à prononcer, bien évidemment.
 Je m’adresse à mon voisin de droite: 
 - Et toi, mon cher ami, as-tu aussi un nom hors du commun?
 Le surmulot me foudroie du regard et me  lance à haute voix:
 - Conard!
 Faut-il rire ou pleurer? Se taire ou réagir?  Alors, ne sachant pas quoi répliquer, je lui demande:
 - Avec deux ou un seul n?
 Il se met à rire puis il me répond:
 - Tu as de la chance, les vrais connards ne se posent jamais de questions... Un seul suffit, pourquoi aggraver davantage et injustement mon cas? 

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07/02/2015

Manuel Valls, souffre-t-il de trouble bipolaire?

À un moment donné de ma vie, je me suis fortement intéressé à l'univers des psychologies et des psychiatries, aussi complexes et contradictoires que les hommes qui les ont créées, inventées. Dans le seul brut de mieux diriger les acteurs lors d'un tournage d'un film... Mais au bout d'un certain temps, j'ai abandonné d'approfondir mes études et mes recherches. Sans doute, parce ces sciences (très intéressantes, à condition de ne pas se laisser conditionner, déformer par elles) flirtaient et flirtent toujours à mon avis avec le monde des croyances. Bref, mais n'est en moins, j'ai cultivé en moi et malgré moi le réflexe de diagnostic, si l'on peut appeler cela ainsi, qui m'a permis souvent de mieux comprendre des personnes au comportement étrange ou difficile dans ma vie professionnelle.

Et, c'est en observant à plusieurs reprises Manuel Valls, à la télévision, que je me suis posé la question suivante:

  « Ce politicien, souffre-t-il de trouble bipolaire? Son regard, parfois fuyant, me rappelle celui d'un schizophrène. J'espère me tromper. Pour l'avenir de sa famille et de la France... »

  Mais jugez par vous-même en regardant cette vidéo.

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06/02/2015

Une Europe made in USA (?)

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

Si vous estimez que la Suisse doit absolument faire partie un jour de l'Union européenne, alors regardez attentivement cette vidéo:

L'avenir dépend souvent de peu de choses. Un simple pas de trop suffit parfois pour basculer dans le vide. Ou un petit pas en arrière pour éviter de se faire brûler... 

La masse politique est une faune mal connue ou inconnue du grand public parce qu'elle vit et survit secrètement grâce à ses combines. (Hank Vogel) 

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05/02/2015

Le rat de goût (2, à suivre)

2
 La vieillesse est un naufrage, selon un noble général gaulois. Mais pensant que le frottement de deux vieilles peaux ou fourrures peut à lui tout seul illuminer le coin le plus sombre de la planète et ébranler  bien des considérations, je propose à mon colocataire de gauche que l’on se brosse le dos.
 Il me regarde étrangement durant un bon moment, avec ses yeux rouges quasi en larmes, puis il  me demande:
 - Comment sais-tu que je suis une femelle?
 - Je ne le savais pas, je lui réponds tout étonné.
 - C’est à cause du manque d’odeur ou de l’obscurité?
 - Probablement à cause du manque d’odeur... car je vois très bien dans le noir. Ou plutôt assez bien. Pas toi?
 - Pas comme je le souhaiterais.
 - Question d’habitude.
 - Non, de déformation... Ils m’ont forcé à...
 Et elle se met à sangloter.
 - Ils? Sûrement les salauds de l’Au-delà, n’est-ce pas? dis-je en lui  caressant la nuque.
 Quelques poils se raidissent en signe d’affirmation.
 Puis elle m’explique:
 - J’ai passé toute ma jeunesse dans des bocaux froids et glissants, à l’abri des saisons, du vent et de la pluie, loin de nos chers dieux adorés...
 Le rattus norvegicus sort de son silence:
 - Vous avez fini de m'emmerder avec vos lamentations bourgeoises! Vous croyez de c’est mieux ici, à quelques pattes des stations fécales?... à suivre

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