31/12/2014

Bonne année 2015

 Je vous souhaite chers lecteurs une bonne année 2015 mais sans grande conviction, parce que rien ne prévoit qu'elle sera excellente. Au contraire, un violent vent de révolte et de désir de démocratie semble vouloir s'abattre sur la Chine et la Russie, où la corruption et le manque de partage affectent sans cesse l'homme de la rue.

 Et il faut se méfier du vent, et de n'importe lequel, car aucune frontière ne peut l'arrêter.

 Alors bonne santé 2015, le Ciel est moins cruel que l'homme!

 

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28/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (25, à suivre)

87
 Bien que souvent manipulée, seule la pensée humaine peut échapper à tout pouvoir.

88
 Pour préserver sa liberté et sa clairvoyance, le sage vit loin de la foule, à l’abri de toute emprise sociale ou politique.

89
 La modestie est au sage, ce que l’orgueil est au chef d’un état ou d’une entreprise... à suivre

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24/12/2014

Joyeuses fêtes!

84
 Qu’elle soit païenne ou religieuse, la fête permet aux hommes de mieux se serrer la main ou, disons plutôt, avec un peu moins de retenue.

85
 Les jours de fête, les plus chanceux reçoivent de magnifiques cadeaux, les enfants se couchent tard, les parents pauvres se serrent un peu moins la ceinture et les commerçants sont aux anges.


86
 Chaque  fois que je partage mon repas avec un ami ou un ennemi repenti, mon cœur est à la fête.

 

 Joyeuses fêtes, très chères lectrices et très chers lecteurs.

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23/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (24, à suivre)

80
 Comme l’aveugle se sert d’une canne ou d’un chien pour avancer dans son obscurité, l’homme fragile a besoin d’une religion ou d’une idéologie pour vaincre ou supporter la peur de l’inconnu.

81
 Si la religion ne m’est pas nécessaire, elle n’est pas forcément inutile pour les autres.

82
 Un être véritablement religieux, comme toute bonne religion, respecte la croyance des autres.

83
 Toute religion qui dicte des lois est une dictature religieuse... à suivre

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21/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (23, à suivre)

75
 L’idiot du village est inquiétant pour le philosophe mais rassurant pour le politicien.

76
 L’idiot du village s’affole toujours dès qu’il n'aperçoit plus le clocher de son église.

77
 L’idiot du village a toujours peur de l’étranger de passage.

78
 Quand l’idiot du village assiste à une fête, c’est qu’il en a reçu l’ordre.
 Les yeux pleines de larmes, il chante, il récite sans vergogne les âneries des fourbes et des faux-culs, ses soi-disant protecteurs.

79
 Depuis que les idiots des villages ont envahi les villes, le monde a perdu le nord... à suivre

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19/12/2014

Lettre à un mendiant indien (5, fin)

 Je pense souvent a toi, mon Ami, vers la fin de chaque mois. Surtout quand je constate que je dois verser plus d’argent à mes créanciers (loyer, impôts, assurances, électricité...) que je n’en ai gagné. Je pense à toi et je me dis: “ Il n’a rien et on ne lui demande rien. Moi, j’ai tout mais on me réclame tout et souvent d’avantage.” Et je dors mal. Je passe des nuits blanches à trouver des solutions mais aucun mécène ne vient à mon secours. Les sauveurs sont ailleurs. Dans les légendes. Je me dis aussi:  “J’aimerais bien être à sa place mais qu’arriverait-il si tout le monde faisait comme lui?” La question est ardue. Sincèrement, elle m’est difficile car je n’ai pas de réponse. Toi, tu es un mendiant, tu tends ta main pour recevoir quelques roupies. Moi, je suis un artiste, j’étends mon art pour acquérir quelques francs. Finalement, nous sommes  presque semblables. Nous sommes pile et face d’une même une pièce de monnaie. Nous attendons beaucoup des autres. Énormément d’admiration, d’amour. Espérons-nous des autres ce que les dieux refusent de nous donner? Sommes-nous des enfants capricieux, des poètes, des rêveurs d’une vie nouvelle, toute autre? Que sommes-nous en définitive? 

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18/12/2014

Lettre à un mendiant indien (4, à suivre)

 Un guide m’a dit qu’il n’y a pas si longtemps tu étais un prêtre très vénéré. Que s’est-il donc passé? Avec qui tu ne communiquais plus, tu n’est plus d’accord?  Avec les dieux ou avec les hommes? Ou avec les deux à la fois? Je te comprends, mon ami, tous les grands sages sont passés par là. Rappelle-toi Bouddha. Lui aussi a vécu de la charité humaine, survécu grâce à la générosité des bonnes âmes. Oui, Siddhartha Gautama, ce destructeur des castes, ce mal-aimé des hindous qui, pourtant, se réveilla lumineusement dans ton propre pays après avoir séjourné dans les ténèbres du doute et des contradictions. Mais voilà, tes ancêtres ont préféré  les voix secrètes de Brahma, Vichnou, Ganesh et des autres divinités qui accèdent à l’accueillant panthéon hindouiste. Quel chance tu as de pouvoir adorer tous ces dieux et attendre d’eux tant de satisfactions. Moi, je n’ai qu’un seul qui ne cesse de me culpabiliser et me déstabiliser par son silence, je dirais même, par  son absence. Que de massacres! Que de guerres ont eu et  ont encore lieu au nom de sa puissance! Qu' Il m’écoute et me pardonne pour mes révoltes... à suivre

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17/12/2014

Lettre à un mendiant indien (3, à suivre)

 Moi, je songe souvent que je cours derrière l’avenir. Un lendemain poursuivi par le passé. Ou inversement. Mes rêves sont confus. Chargés sans doute d’une multitude de désirs, de frustrations et d’interrogations. Je vole souvent dans mes rêves. Je flotte, je plane et j’atterris sur des terres nouvelles. Et là, je fais d’étranges rencontres. Je retrouve des amis, des ennemis et des morts qui me semblent en pleine forme. Je rêve aussi de celles et ceux que j’ai abandonnés et blessés par orgueil. Oui, en effet, j’ai délaissé des êtres formidables dans le seul but de découvrir le merveilleux. Hélas, je n’ai jamais atteint cette cible et je ne l’atteindrai probablement jamais. Toi, tu as tout abandonné. Créateurs comme objets. Pour quelle destinée?  La même que la mienne? Ton merveilleux et le mien ne se ressemblent guère. Le tien est simple et n’exige rien. Le mien est compliqué et exige trop. Toi, tu as trouvé ce que tu cherchais. Moi, je suis encore sur le chemin obscur et incertain de la recherche... à suivre

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16/12/2014

Lettre à un mendiant indien (2, à suivre)

 Tu vis et c’est ça l’important. Même si tu ne manges pas tous les jours à ta faim. Moi, je me gave du matin au soir et je grossis comme un porc. Et je ne cesse de suivre des régimes. Question de santé ou d’esthétisme.  Être ou paraître! Le miroir, tu ne connais plus ça et il ne te manque pas. Tu n’en as pas besoin car tu es le psyché du monde. À travers toi, celui qui a une conscience se questionne, s’évalue, fait le bilan de ses richesses, remercie le ciel pour ce qu’il possède... Oui, c’est vrai, je garde trop de choses, énormément d’objets inutiles que j’ai accumulés par avidité au fil des années.  Accaparer, économiser, capitaliser seconde après seconde... et plus je possède, plus j’ai peur de me faire déposséder. Toi, tu n’as rien et tout t’appartient. La rue, les temples, les jardins publiques... Tu t’allonges où tu veux, quand tu le désires et tu ne crains pas d’être volé. On te chasse parfois, c’est vrai, mais quelle importance! Les coins où se coucher sont si nombreux. Tu dors et tu rêves comme tout le monde. De quoi et de qui rêves-tu?... à suivre

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15/12/2014

Lettre à un mendiant indien (1, à suivre)

mendiant.jpgCher Ami,
 Je suis confortablement assis dans un fauteuil. Des paysages de ton pays défilent sous mes yeux. Ce sont des images que j’ai captées avec mon caméscope, mon instrument de travail. C’est le seul appareil qui m’apporte encore un peu de joie. Un jour peut-être, je n’aurai plus besoin de lui. Dans dix, cent ou mille ans. Le temps, quelle importance! N’est-ce pas? Attendre, se dépêcher, attendre, se dépêcher... ce sont les effets du temps, ses méfaits.  Toi, tu ne connais plus ça. Ce perturbateur, tu l’as banni de ta vie comme on chasse les esprits malfaisants, en les ignorant totalement. Quelle chance tu as, mon ami! Moi, je ne peux pas en dire autant. Car ce provocateur ne cesse de me courir après. Ça commence le matin par la sonnerie de mon réveil et ça  se termine le soir en réglant l’alarme. Oui, je suis prisonnier du temps. Tic, tac, tic, tac... Cette misérable et monotone musique fait partie de ma vie, comme d’autres bruits d’ailleurs. Le son du téléphone, par exemple, lorsqu’on m’appelle pour me vendre un aspirateur génial, un millésime fabuleux, de la gelée royale miraculeuse et d’autres choses soi-disant exceptionnelles. Ou quand on sonne à ma porte et que je devine que c’est le facteur, cet oiseau de mauvaise augure qui transporte avec lui les lettres recommandées, les commandements de payement, les actes de poursuite et les autres calamités engendrées par le divorce et le chômage. Toi, tu ne connais plus tout ça. Ta famille, ce sont les gens qui passent et ton travail, c’est le fruit de leur générosité. Une ou deux roupies. Rarement plus. Quelle importance! N’est-ce pas?... à suivre        

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14/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (22, à suivre)

72
 Si on osait admirer un sexe comme on contemple un paysage, on penserait moins à soi.

73
 Plus la femme est légère, plus l’homme se libère des lourds fardeaux de son éducation.

74
 (Pour moi qui suis un homme), le sexe de la femme est le temple le plus béni de la création... à suivre

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13/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (21, à suivre)

68
 Celui qui pense que l’amour rend aveugle, pense-t-il aussi que la haine rend clairvoyant?

69
 L’amour ne réclame rien. La haine tout.

70
 La frontière entre l’amour et la haine n’est qu’une question de tolérance.

71
 La plupart du temps, on a tendance à ne conjuguer le verbe aimer qu’à la forme interrogative... à suivre

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12/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (20, à suivre)

65
 Un roi sur un paillasson n’est guère plus attractif qu’une mouche sur un tapis rouge.

66
 L’homme de la rue ne porte aux nues que ceux qui partagent ses convictions.

67
 Si Dieu était un homme, serai-il croyant?... à suivre

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11/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (19, à suivre)

62
 La vie est une école qui ne ferme jamais ses portes. Où les maîtres et les maîtresses sont souvent plus jeunes que les élèves.

63
 Sans récréations, il ne peut y avoir de créations salutaires.

64
 Nous n’appartenons à personne mais, malheureusement ou heureusement,  à notre  éducation... à suivre

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10/12/2014

Les peuples que j'aime !

 Les Américains?
 Un peuple préfabriqué à coups de publicités.

 Les Français?
 Trop coqs pour pondre des œufs.

 Les Suisses?
 Craignant constamment le pire, ils ne cessent de souscrire des assurances.

 Les Italiens?
 Éternellement collés à leur mère, ils fanfaronnent même quand ils ont tout  perdu.

 Les Anglais?
 Ils ont failli se déconstiper en volant des épices aux Indiens.

 Les Russes?
 Même mains et pieds liés, ils n’hésitent pas à plonger dans la vodka.

11:10 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

09/12/2014

Chocolat noir

Les friandises que l'on vous offre ne sont toutes données de bon cœur, ni sans aucun intérêt d'ailleurs.

À cause ou grâce au téléphone, au portable, à Internet et Dieu sait quoi encore, des individus sans scrupules, à la solde des états voyous ou d'autres institutions crapuleuses, nous espionnent jour et noir.

J'espère que la fiction ne dépassera jamais la réalité. Bien que!...

09:04 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

08/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (18, à suivre)

53
 La jeunesse est une porte qui s’ouvre au monde.
 Mais faut-il aussi avoir le courage d’en franchir le seuil pour le découvrir.

54
 La vieillesse est une fenêtre qui se ferme petit à petit sur les fraîcheurs de la vie.
 Mais rien ne nous oblige à ne pas la retenir.

55
 Il y a des jeunes qui pensent comme des vieux et des vieux comme des jeunes.
 L’esprit ne suit pas toujours le corps. Comme l’élève son maître... à suivre 

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07/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (17, à suivre)

52
 L’homme inventa les mots
 Dieu et l’amour
 Pour se compliquer la vie

 Il se compliqua la vie
 Pour piéger la mort
 Le temps de respirer

 Aveuglé par les mots
 Il inventa la poésie
 En attendant... ... à suivre

12:27 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

06/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (16, à suivre)

49
 Le pire ennemi de l’homme, c’est lui-même quand il n’arrive plus à maîtriser sa colère.

50
 l'érudit comprend en raisonnant.
 Le sage, en regardant.

51
 L’érudit a mis du temps pour arriver à comprendre.
 Le sage s’est contenté de sourire... à suivre 

15:44 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

03/12/2014

Des tweets pour l'au-delà (15, à suivre)

46
 La civilisation a permis à l’esclave de remplacer ses chaînes et son boulet par les impôts et un salaire minable.

47
 La civilisation a permis également au maître de remplacer sa cruauté et son avidité par la compétition et la croissance.

48
 La civilisation, à force de lois et de règlements souvent contradictoires, finira par devenir son propre geôlier... à suivre

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