30/09/2014

Journal d'un sauvage (3, à suivre)

4
 J’ai réalisé plusieurs films et écrit quelques livres. Mais je ne me sens nullement cinéaste ni écrivain. Car, quand je mange ou lorsque je fais l’amour, ma caméra et mon stylo ronflent à l’abri de toute inspiration.

5
 A.M. me soigne contre un ras-le-bol. Vrai ou faux, suivant le jour. Cet homme barbu comme un roi mage prétend que Mahomet était un charlatan qui souffrait d’épilepsie. Si c’est vrai, moi qui souffre d’avoir trop bavé dans la vie, j’ai de fortes chances de devenir prophète.

6
 Le bouddhisme est une philosophie religieusement libre. Cela me convient à merveille. Mais je préfère la masturbation qui me libère rapidement de tout désir de possession, irréalisable... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

29/09/2014

Journal d'un sauvage (2, à suivre)

3
 Qui suis-je? Je l’ai déjà dit: un produit de l’humanité. Qui suis-je? est une question troublante. Engendrée sans doute par l’éducation. Être quelqu'un. Quelqu’un de bien. Ou quelqu’un d’important. De reconnu. De célèbre. Mais à quoi bon? Cette question troublante, j’aimerais la chasser de mon esprit afin d’être, d’être tout simplement.

  Une serveuse, du café dans lequel je me trouve, s’approche de moi et me propose de me montrer quelques photographies. J’accepte volontiers. C’est elle avec deux enfants... La jeune femme me dit Ce sont mes neveux. Je lui demande Et vous, vous n’en avez pas? Elle me répond Toujours pas. Je comprends qu’elle aimerait être mère mais que malheureusement quelque chose lui fait obstacle. Puis elle m’explique qu’elle a des problèmes de santé qui l’empêchent de tomber enceinte. Je pense alors à Qui suis-je? Je suis ceci mais j’aimerais être cela. Qui ou quoi me pousse à devenir cela? La société, la famille, ma compagne (ou mon compagnon) ou l’image que je me suis construite de moi?... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

28/09/2014

La Suisse: deux peuples unis pour le pire et pour le meilleur

 En Suisse, il y a deux peuples, deux types d’individus. Les conservateurs et les progressistes. Ceux qui ont peur et ceux qui osent affronter l’inconnu. Ceux qui écoutent pieusement les faux prophètes, les fourbes, les patrons cupides et les autres envoûtés par la finance, et forcément par le dieu du fric, et ceux qui n’écoutent que le chant harmonieux de la générosité et de la justice sociale.

 La majorité des conservateurs habite le nord du pays et celle des progressistes le sud.

 Malheureusement, quand les deux peuples, qui grossissent de plus en plus grâce ou à cause des échappés de la folie de la guerre, de la barbarie ou de la misère, ont fini de se disputer le plat chaud de la démocratie et suivant les résultats, les esprits simplistes, voire une certaine presse, ont souvent tendance à diviser le pays en deux. Le nord et le sud. Les Alémaniques et les Romands. (Et en ignorant totalement les Tessinois.) Mais c’est faux! Car dans les deux camps, il y a toujours des gagnants et des perdants. Ceux qui se gavent de tout et de rien et les autres qui sont obligés de lécher les miettes de la démocratie.

 Et cela dure, dure... Comme dans le mariage. Pour le pire, comme pour le meilleur. C’est  pourquoi, Grand Architecte des verts pâturages, pour l’amour de la belle Helvétie, n’encourage pas le divorce! Ce serait un faux calcul, une absurdité de plus dans ce monde si tristement divisé. 

07:03 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

27/09/2014

Journal d'un sauvage (1, à suivre)

Journal d'un sauvage2.jpg1
 26 mai... Je décide d’écrire ou de me remettre à écrire. Mon choix se porte sur le journal intime. Ou presque. Écrire ma vie. Des fragments... Ou plus. Ou moins. Les raisons sont multiples. Elles traversent souvent mon esprit. La plus présente est celle-ci: mettre de l’ordre dans ma cervelle. Une sorte de méditation. Car écrire c’est aussi résoudre des conflits intérieurs. Les effacer à jamais de la mémoire. Ou plutôt les atténuer afin que la vie paraisse plus légère, plus agréable à vivre. Je vais donc essayer de me lancer dans cette aventure par l’écriture.

2
 Je suis un produit de l’humanité.
 Je suis donc et serai le miroir de bien d’individus... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

26/09/2014

Cantina Canetti

  Pendant plus de trois décennies, j'ai écrit dans les cafés. À Moillesulaz, en particulier, où de temps en temps l'explorateur et écrivain Paul Lambert venait me raconter ses rencontres avec Hemingway et l'irremplaçable ministre de la culture André Malraux...  Quel bonheur! Quelle bénédiction tombée du ciel! Pour mon inspiration surtout. Mais, hélas, mon départ pour la Russie a déplacé mon lieu de création, si l'on peut appeler cela ainsi. Et, étrangement, je ne travaille plus qu' à la maison et souvent avec mon ordinateur.

 Mais voilà que je découvre quelques images que j'ai filmées à Locarno et, aussitôt, je replonge dans le passé en me disant: Si j'habitais ici, j'aurais sûrement accouché d'un roman sans fin à la Cantina Canetti avant qu'elle ne disparaisse. Car, il paraît, ce café-restaurant est voué à la destruction.

 Comme l'homme est bizarre! On détruit les magiques et vieux bistrots et on fait appel aux archéologues pour ressusciter les tavernes antiques.

Image 6.png

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

25/09/2014

L'indomptable merdier (8, fin)

10
 ... Puisque vous insistez, à cause de votre éducation basée sur le rendement et la compétition, cette obsession nommée croissance, je vais vous révéler la règle fondamentale, selon moi bien entendu une fois de plus,  afin que notre vie sociale aille dans le bon sens.

 La règle est celle-ci: Soyons plus simples que la simplicité et tout deviendra simple. Choisissons la voie qui nous conduit gentiment vers l’unique et non pas celle qui nous aspire brutalement vers le multiple. C’est-à-dire: une femme et  non deux. Une maison et non trois. Une voiture et non quatre. Un stylo et non dix. Une pièce d’or et non mille... Et pour les Suisses qui voteront le 28 septembre 2014: la caisse unique (ou publique) et non l’injustice sociale.

 Mais voilà! Nous vivons dans cet indomptable merdier où règne en maître absolu la peur de l’inconnu, d’un lendemain sans fromage ni chocolat, engendrée par le vomissement intellectuel des fourbes et des faux prophètes de la planète, et où seule l’image du père Noël nous gonfle encore les yeux de bonheur.

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/09/2014

L'indomptable merdier (7, à suivre)

9
 Où voulez-vous en venir avec vos sales critiques? s’exclamerait la pauvre gardienne des cellules conservatrices de mon cerveau. Et, je hurlerais: Attendez, attendez!   Pour élever une nouvelle bâtisse à la place d’une vieille citadelle, il faut que le terrain  soit débarrassé de tout objet en ruine inutile et encombrant... Si je détruis aujourd’hui, c’est pour mieux construire demain. Alors, laissez-moi le temps de faire mon travail de réflexion correctement. C’est-à-dire petit à petit, avec méditation.

 Les portes du paradis s’ouvrent silencieusement, en douceur. Celles de l’enfer, bruyamment, avec éclat... à suivre      

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

23/09/2014

L'indomptable merdier (6, à suivre)

8
 Vous dites qu’un parti politique est une secte? me demanderait ma concierge, cette vieille emmerdeuse des bas fonds de mon âme. Parce que c’est la vérité, selon moi bien entendu, je lui répondrais. Et j’ajouterais: étymologiquement, le mot secte vient du latin secta qui signifie une ligne que l’on suit, une direction, une doctrine, religieuse ou philosophique... Et que font les membres d’un même parti, ils suivent les directives, proposées ou dictées, par leur chef. Ou leurs chefs. Et ainsi, comme des moutons obéissant, ils brouteront l’herbe de la prairie qu’aura choisi leur berger! Verte ou sèche. Pure ou indigeste. Hallucinante ou mortelle.

 Ils vont comme des soldats, la fleur au fusil... Souriant, chantant, en se tutoyant, prêts à mourir pour leur chef, leurs idées, un pays ou un dieu imaginaire. Ils vont sans savoir exactement où mais ils vont. Conditionnés par des mots, des phrases, des slogans, des discours crachés par  une bouche trop bavarde. Celle de leur idole. Un mâle, ou une femelle, échappé du jardin zoologique de la quotidienneté.

 Le peureux suit toujours l’intrépide dans l’obscurité... à suivre

07:03 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Journal d'un sauvage (3, à suivre)

4
 J’ai réalisé plusieurs films et écrit quelques livres. Mais je ne me sens nullement cinéaste ni écrivain. Car, quand je mange ou lorsque je fais l’amour, ma caméra et mon stylo ronflent à l’abri de toute inspiration.

5
 A.M. me soigne contre un ras le bol. Vrai ou faux, suivant le jour. Cet homme barbu comme un roi mage prétend que Mahomet était un charlatan qui souffrait d’épilepsie. Si c’est vrai, moi qui souffre d’avoir trop bavé dans la vie, j’ai de fortes chances de devenir prophète.

6
 Le bouddhisme est une philosophie religieusement libre. Cela me convient à merveille. Mais je préfère la masturbation qui me libère rapidement de tout désir de possession, irréalisable... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

22/09/2014

L'indomptable merdier (5, à suivre)

7
 Dans une société composée de chiens et de chats, où les premiers sont majoritaires, mathématiquement parlant, les cabots ont plus de chance de se trouver à la tête des postes clés. Et les matous seront obligés d’aboyer pour pouvoir grimper au sommet  de la pyramide du pouvoir.

 C’est pour cela que parmi les élus, il y a des personnes incompétentes qui dirigent un ministère par le seul fait qu’ils sentent la rose ou la moisissure d’un vieux château. Tout dépend du nombre d'aboiements et de miaulements.

 Donc, en démocratie comme en enfer, un ange égaré, aussi divin soit-il, n’a aucune chance de réussite, de survie... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

21/09/2014

Les petites baigneuses

Chaque fois que je contemple le ciel ou la mer, une histoire se dessine dans ma tête...

07:03 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/09/2014

L'indomptable merdier (4, à suivre)

6
 Ceux qui nous gouvernent, ces drôles d’oiseaux, migrateurs pour certains qui ont emporté l’obsédant parfum de leur premier nid ou de leur arbre natal, ont été élus grâce au fait qu’ils se sont inscrits un jour à un parti, le bon, le meilleur pour leur avenir. La chance de leur vie! Car sans ces sectes qui engendrent idées et contradictions, ils ne seraient aujourd’hui que de bizarroïdes sauterelles errant dans les parcs publiques ou les bistrots... Et le peuple les a choisis sur la base de critères vaporeux proches de l’univers des croyances.

 Je m’explique. Je vote pour celui-ci, plutôt que pour celui-là, parce que, consciemment ou inconsciemment, une ou plusieurs choses me plaisent en lui. Son appartenance politique, identique ou très proche de la mienne, son allure, sa gestuelle, sa voix, son sourire, ses yeux, ses mains, ses chaussettes, sa coiffure ou ses fesses...  et bien entendu ses déclarations, mises au goût du jour. Des ramassis de  mots qui me conviennent fortement, même truffés de mensonges, et qui me propulsent dans un monde utopique, le temps d’une larme ou d’une émotion.

 Mais rien ne me garantit que mon candidat préféré, une fois élu, sera capable de gérer ou de participer avec intelligence à l’administration de ma région ou de mon pays. Rien, rien et rien.

 En somme, je vote aujourd'hui comme je flirtais hier, dans ma jeunesse, les soirs d’été avec les étrangères de passage. Sur le banc le plus long du monde, à Genève. Je plongeais les yeux fermés dans les eaux sulfureuses de l’amour... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

19/09/2014

L'indomptable merdier (3, à suivre)

5
 Nous vivons comme des seigneurs dans ce pays (La Suisse me concernant) et vous,  vous vous comportez comme... Êtes-vous un révolté? me demanderait ma concierge. Oui, je le suis, je lui répondrais. Accepter la société dans laquelle l’on vit telle quelle,  sans jamais vouloir la rendre différente, c’est l’attitude de tout imbécile heureux  et  de tout esprit conservateur. Je crois que l’homme a pris une mauvaise direction. Depuis belle lurette. Celle de la civilisation de la soumission. Les prêtres des époques ancestrales ont joué un rôle considérable... Ils ont participé au massacre du développement personnel. En forgeant le mentale de l’individu à obéir naïvement à des divinités imprévisibles et autoritaires, voire parfois cruelles. Et, ainsi, avec la complicité des forts, ils ont pris le pouvoir. Mais revenant à l’état... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

18/09/2014

L'indomptable merdier (2, à suivre)

3
 En réfléchissant bien, ma concierge a peut-être raison: me positionner. Qui suis-je par rapport aux autres? Ma famille. Mes voisins. Mes collègues de travail. L’état. Et Dieu, si j’en ai encore un.

4
 Pour l’état, cette chose sans âme et pourtant si souvent humiliante qui a remplacé le roi, le comte ou le prince, loin d’être charmant, je ne suis qu’un numéro qui lui rapporte, ou qui lui coûte, tant par année.

 Cette impériale organisation, chargée de profiteurs et de lèche-culs, qui devrait me protéger contre la foudre et les brigands, n’est en somme qu’un système qui n’obéit qu’à des lois votées par le peuple, ou ses représentants. Une masse d’individus souvent aveuglés par des promesses idylliques qui ne voient jamais le jour.

 Comme un chien suit son maître, le peuple suit son gouvernement... à suivre

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

17/09/2014

L'indomptable merdier (1, à suivre)

L'indomptable merdier.jpg1
 Je ne sais pas qui je suis... Cette phase me vient à l’esprit chaque fois que je décide d’écrire un essai, une nouvelle ou un roman. C’est sans doute pour vous positionner, me dirait ma concierge. Car vous savez qui vous êtes. À moins que vous ne soyez tombé sur la tête. Ne me parlez pas d’elle, s’il vous plaît, chère Madame, je lui répondrais. Elle a  trop encaissé d’histoires pour que je l’accuse davantage... De quoi au fait? Je ne sais pas.

 C’est ainsi que je m’engage dans une nouvelle aventure littéraire.

2
 Les forts ont toujours profité des faibles. Comme le gros poisson a éternellement mangé le petit... à suivre 

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

16/09/2014

Les vacances, c'est le pied

 Ou Confidences à Rosas... Grâce à ma caméra, j'ai gravé sur la toile ce que l'homme des cavernes a éternisé sur la roche: un fragment de vie...

 

 

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

15/09/2014

Comparer et haut-parleurs (36, fin)

122
 Dimanche, jour du Seigneur.
 Dimanche, jour sans seigneurs.

123
 Les cloches sonnent...
 Cela me suffit pour me rappeler que je suis un fils de Dieu.

124
 Dieu ignore le je et la conjugaison.
 Il est ici et maintenant.

125
 Dieu préfère le sourire à la prière.
 Il a déjà donné ce que l’on réclame.

126
 Un Anglais sans parapluie, c’est un Anglais qui part en vacances.

127
 Vieille femme à l’allure d’une vache, tu n’aimes pas l’odeur de mon tabac. Moi, vieil homme à l’allure d’un porc, je n’aime pas l’odeur de ton parfum.
 Aucune ferme ne nous accueillera.

128
 Je n’ai plus rien à dire, j’ai soif, j’ai faim.
 Je me tais, je bois, je mange.

129
 Si on déclarait la guerre à la guerre, les marchands de canons construiraient des haut-parleurs.

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

14/09/2014

Comparer et haut-parleurs (35, à suivre)

117
 Celle que j’aime est quelque part dans les airs.
 Les jours d’orage, elle est sous terre.

118
 Celle qui m’appelle me rappelle celui que je ne suis plus.
 J’ai tant de numéros dans la tête.

119
 À l’ombre des mots, ma tête bouillonne, bouillonne encore.
 À l’ombre de mon arbre, je n’ai plus de tête, je suis à l’ombre de tout.

120
 Chacun son langage...
 Les plus beaux mots ne camouflent pas les plus terribles maux.

121
 Comme ma mère, Ange-Marie adore les marrons glacés.
 Comme ma mère, elle n’a pas une seconde pour s'asseoir au pied d’un marronnier.

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

13/09/2014

Comparer et haut-parleurs (34, à suivre)

115
 Une femme me dit un jour: Avec mon sexe, je fais le tour du monde. Toi, avec le tien, tu ne fais que le tour de ton jardin.
 Le lendemain, elle visita mon jardin et nous refîmes ensemble le monde.

116
 La vie d’un perroquet apprivoisé vaut celle d’un avocat.
 C’est le seul oiseau qui passent sa vie accroché (et souvent enchaîné) à une barre.

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

12/09/2014

Comparer et haut-parleurs (33, à suivre)

113
 14 février... En une semaine, j'ai fait la connaissance de trois femmes. Vanessa, Allemande, 23 ans. Lisa, Éthiopienne, 33 ans. Marie-ange, mi-Vietnamienne mi-Française, 44 ans. La première m’a donné son numéro de téléphone. La deuxième m’a demandé mon numéro de téléphone. La troisième... nous avons échangé nos numéros de téléphone.
 Laquelle des trois contribuera aux bénéfices des P.T.T.?

114
 Depuis que j’ai décidé de ne plus séduire, les femmes ne cessent de me faire des avances.
 À croire que je dois gêner quelque part.

07:00 Écrit par Hank Vogel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |