• Un fusil sans cartouches

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    En tant que citoyen libre, c'est-à-dire membre d'aucun parti et d'aucune religion, je me permets d'utiliser les armes les plus légères, celles de l'audiovisuel, pour m'exprimer...

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  • Moubarak barra !

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    Si j'étais égyptien, aujoud'hui, je ne dirais qu'un seul mot, qu'une seule phrase : " Moubarak barra ! ... "

     

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  • Liberté Arabes Unis

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    الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية, = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية = liberté, الحرية, = liberté, الحرية = liberté.

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  • Mohamed Bouazizi

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    Mohamed Bouazizi, tu fus un mal-aimé de la dictature. Alors en signe de protestation...

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  • Vive la Tunisie libre !

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    Si j'étais tunisien, je serais fier aujourd'hui... fier de ma révolte. Car un pays ne pas vivre sous la dictature...

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  • Rêve russe, première partie

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    En 1999, je fus engagé pour enseigner le cinéma à l'Université de la Cinématographie et de la Télévision de saint-Pétersbourg... J'ai donc profité de faire un film sur mes propres expériences dans une ville qui m'était totalement inconnue... Voici la première partie.

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  • La lapine des Philippines

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    Pour l'année du lapin, j'offre à Monsieur Blocher et à tous ses copains le poème suivant:

    La lapine des Philippines
    Dans le Nord-Américain
    Un petit lapin
    Très coquin
    Attendait sous un sapin
    Sa petit copine
    Une lapine
    Des Philippines
    Quand subitement un malandrin
    Déguisé en pélerin
    Friant de lapin
    S'arrêta à quelques mains
    Du sapin
    Où le petit lapin
    Très coquin
    Attendait sa petite copine
    Des Philippines
    Le vilain
    Au visage zinzolin
    Posa sa bouteille de vin
    Et son vieux morceau de pain
    Puis son derrière de faux républicain
    Puis après avoir bu tout son vin
    Et mangé un petit morceau de pain
    Il se coucha la tête sur un bouquin
    A quelques mains
    Du petit lapin
    Qui attendait sa petit copine
    Des Philippines
    Quant le petit lapin
    Vit l'immense morceau de pain
    Il perdit son latin
    Mais aussitôt son instinct
    Lui dit de ne pas quitter son souterrain
    Et il fut contraint
    A ne pas bouger de son coin
    Jusqu'au petit matin
    Jusqu'à ce que le malandrin
    Voyageur libertin
    Opérant sur n'importe quel terrain
    S'en alla prendre le premier train
    Ouf ! cria le petit lapin
    Une fois que le monstrueux assassin
    Disparut dans le lointain
    Mais qu'il advint
    De la lapine
    Des Philippines?
    Pauvre petit lapin
    Il eut énormément de chagrin
    Lorsqu'il apprit que sa petite copine
    Des Philippines
    Avait croisé sur son chemin
    L'ignoble malandrin
    Moralité mes chers bambins
    Lorsque quelqu'un vient d'un autre pays, même voisin
    Pour ne pas mourir de faim
    Pour améliorer son gain
    Retrouver un cousin-germain
    Ou comme la lapine
    Des Philippines
    Son petit copain
    Sachez qu'il passe de rudes examens
    Face aux aigrefins
    Aux châtelains
    Et au dédain
    Des aériens
    Et des historiens
    Qu'il croise sur son chemin
    Et que l'on a tort de croire à ces politiciens
    Qui aboient comme des chiens
    Et qui disent que ces galériens
    Viennent nous voler notre pain quotidien
    Enfin mes chers copains
    Juifs, musulmans ou chrétiens
    Sachez aussi que le petit lapin
    Qui attendait sa petit copine
    Une lapine
    Des Philippines
    Sut se protéger du malandrin
    En restant dans son coin
    Sur son propre terrain
    Qu'il connaissait si bien
    Mais mourut de chagrin

  • La société de spectacle

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    Hier soir, j'ai écouté la déclaration, entre parenthèses ou entre guillemets, de notre chère Présidente et j'ai regardé les images... j'ai regardé comment c'était fabriqué. Parce que l'on peut parler de fabrication...

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  • Ô Jeunesse !

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    Ô Jeunesse !
    Ne vous cachez pas
    Derrière ces forteresses
    Construites de toutes pièces
    Par les aristocrates, les rois
    Les nobles et les bourgeois
    Bien que faites en or
    Elles ne sont que décor

    Ô Jeunesse !
    Ne croyez pas
    A tous ces blablas
    A toutes ces promesses
    Que l'on vous a faites
    Aux messes
    Et aux jours de fête
    Elles vous volent votre temps
    Vous empêchent d'apprécier le vent


    Ô Jeunesse !
    Ne vous fiez à aucune déesse
    Qui vous parle de prouesse
    De courage
    Ou de remède contre la rage
    Vous feriez rire
    Ceux qui condamnent votre sourire


    Ô Jeunesse !
    Éloignez-vous
    De ces lieux d'ivresse
    Où le maître n'est qu'un fou
    Au regard de hibou
    Riche en mensonge
    Qui ne songe
    Qu'à vous voir vomir par détresse
    Et tout cela par jalousie
    Jalousie de votre poésie


    Ô Jeunesse !
    Chantez vos tristesses
    Profitez de vos caresses
    Soyez ce que vous êtes
    Directe et honnête


    Ô Jeunesse !
    Dégustez votre jeunesse
    Avant qu'elle ne soit trop mûre
    Et ne remplisse votre bouche de murmures
    Car un fruit délicieux
    Perd de saveur quand il est vieux

    Et très bonne année 2011 à tous !

     

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