30/10/2010

Hommage à Georges Haldas

Un jour, il y a fort longtemps, j'ai rencontré un homme qui écrivait dans un bistro...

12:32 Écrit par Hank Vogel dans Genève | Tags : geoges haldas | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

29/10/2010

Bagan, la huitième merveille du monde

Comme toujours et comme partout, Bagan n'échappe pas aux pilleurs.

08:27 Écrit par Hank Vogel | Tags : bagan, la huitième merveille du monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/10/2010

La francophonie

Dans francophonie, il y a franc...

09:32 Écrit par Hank Vogel dans Air du temps | Tags : hank vogel, francophonie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Imprimer |  Facebook | | | |

23/10/2010

Quand le silence n'est plus d'or

Comme une horloge vivante, il frappe, il frappe...

10:00 Écrit par Hank Vogel | Tags : or, fabricant de feuilles d'or | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

17/10/2010

Les pieds verts

image.jpgUne nuit. Quelque part entre ciel et terre, je me trouvai face à une belle femme d’une cinquantaine d’années qui me proposa de la suivre chez elle.
- Pourquoi faire? lui demandai-je, trouvant sa proposition inattendue et troublante.
- Pour planter des choux, me répondit-elle en souriant.
- Des choux... chou comme chou-fleur? 
- C’est exactement ça.

Ne sachant que faire, je suivis cette quinquagénaire... Il faut dire qu’à cette époque de ma vie, j’étais un parfait fonctionnaire qui ne rêvais d’une seule chose: redevenir le cerveau actif que j’étais dans ma jeunesse. Oui, je ne rêvais qu’à ça car je voyais couler le temps sous mes pieds comme un pêcheur dans une rivière voit couler l’eau. Et je me disais souvent: Planté là à attendre je ne sais quoi, je ne connaîtrai jamais les joies de la chasse.

Je suivis donc cette femme aux désirs sulfureux (ce mot me venait souvent à l’esprit quand un non-fonctionnaire était en action) comme un chien, c’est-à-dire la queue entre les pattes, les miennes bien entendu. Et, après une heure de marche en zigzaguant à travers des ruelles infestées de rats et de blattes à foutre le cafard, nous entrâmes... au saint des saints de son lieu sacré: sa salle de bain.
- Déshabillez-vous, m’ordonna-t-elle.
Je crus entendre la voix de mon maître en train de crier à sa secrétaire: Laissez pisser le mérinos. Mon maître? Oui, mon chef, mon guide spirituel, l’imbattable spécialiste du farniente.          
- Heu...
- J’ai une envie folle de...dormir après ce trajet à pieds, m’expliqua-t-elle.
Bien sûr, je m’y attendait à une toute autre explication. Je ne vous saurais dire laquelle.
Elle se regardait dans la glace.
- Et v...? fis-je après ce heu mal placé.
- Et v... quoi? dit-elle, agacée.
- Vous... vous allez rester là... à...?
Elle se retourna brusquement, me fou-droyant du regard puis elle déclara:
- Le voyeurisme, il y a longtemps que je l’ai effacé de mon répertoire. Avec la violence, on chope des bleus; avec les abus de sexe, les pieds deviennent verts. Et j’ai horreur de ça. Car on n’ose pas se déchausser. Vous comprenez, j’espère.
- Parfaitement.
- Alors  qu’est-ce que vous attendez pour vous déshabiller?

- Et v...?

- Et v... quoi?
- Et vous (péniblement) , vous ne vous... déshabillez pas?
- Priorité à l’homme dans ce lieu sacré, dit-elle d’un air désinvolte.
Alors, largement convaincu par ses explications, peut-être, je me mis tout nu.
- Et maintenant... qu’allez-vous faire? demandai-je, fier de ma nudité de parfait fonctionnaire prêt à servir la république, voyant que la charmante quinquagénaire n’était préoccupée qu’à ensevelir quelques traces de son passé  à travers le miroir. Quelques légères rides!

- Rien, dit-elle sèchement.

- Comment rien? dis-je, tout étonné.

- Nous allons attendre.
- Attendre? Attendre quoi?
- Attendre. Attendre tout simplement.
Et, sans doute à cause de ma nudité mise à l’épreuve pour rien, je dis à cette femme en serrant les dents:
- A poil ou je te viole!
-...
- Compris? criai-je, rouge de colère.
- Compris... Mais vous l’aurez voulu...
- Ce sont mes oignons!
- Bon!
Et elle se déshabilla...
Mais quand elle se déchaussa , en dernier par plaisir sadique sans doute, ce fut l’horreur: ses pieds étaient verts. Entièrement verts. Vraiment verts. D’un vert à vous faire vomir. C’était un vrai cauchemar.

Je me réveillai à ce moment-là.

Et je me souvins que la veille, à un feu rouge non loin d’un bâtiment administratif, une assez belle femme d’une cinquantaine d’années m’avait souri. Elle portait une très très belle paire de chaussures. Vertes.

18:21 Écrit par Hank Vogel | Tags : pieds | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

10/10/2010

Lettre aux intégrationnistes

Lettre aux intégrationnistes ou l'histoire d'un cactus...

08:31 Écrit par Hank Vogel | Tags : intégration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

03/10/2010

Rue des mégots

En 50 secondes, j'ai photographié 3 femmes, 3 mégots...

12:42 Écrit par Hank Vogel dans Air du temps | Tags : mégots | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Je n'aime pas l'armée

Je n'aime pas l'armée. Pourquoi? Parce que...

09:15 Écrit par Hank Vogel dans Air du temps | Tags : armée | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |